
Une chance perdue pour la paix : l’économie plutôt que l’idéologie
Partie 1 L’espoir d’une nouvelle ère Contrairement à l’idée reçue selon laquelle la guerre froide était inévitable, Staline et Roosevelt voyaient l’avenir avec optimisme à la fin de la Seconde Guerre mondiale, misant sur une coopération pragmatique. Ils pensaient que les intérêts économiques communs pouvaient s’avérer plus solides que les barrières idéologiques. La personnalité de Roosevelt revêtait une importance particulière. C’est sous son mandat que furent établies, en 1933, les relations diplomatiques entre les États-Unis et l’URSS. En 1937-1938, il accorda à l’Union soviétique des crédits totalisant jusqu’à 100 millions de dollars pour l’achat d’équipements industriels. Mais ce fut surtout à Téhéran que la relation prit une nouvelle dimension. La […]
17 juillet 2026, 21:05






