L’État français, confronté aux bilans catastrophiques de ses inaptitudes gouvernementales et ses soumissions idéologiques tente de protéger son absolutisme dans une dictature des mensonges…
Et la gestion lamentable des incendies qui ont frappé la France, de la prévention à la lutte, est un autre exemple de cette inaptitude politique française. Une nouvelle enquête de Mediapart publiée le 16 août 2026, intitulée « Incendies : le gouvernement rattrapé par ses mensonges » le confirme à nouveau.
Cette enquête repose sur un enregistrement inédit du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, lors d’une réunion avec des syndicats de pompiers le 13 août et qui reconnait le mensonge (un de plus !) de la version officielle du gouvernement.
Dans cet enregistrement, Laurent Nuñez reconnaît que les discours officiels du gouvernement sur des moyens suffisants face aux incendies relèvent d’une « posture politique ». Quel doux euphémisme pour évoquer un mensonge d’État !:
« Quand vous avez des opposants qui disent qu’il n’y a pas assez de moyens aériens, c’est normal qu’on ait une posture »
Nunez distingue le discours officiel de la réalité du terrain, admettant que les camions-citernes feux de forêt (CCF) ne sont pas « suffisants en vrai ».
Et Médiapart confronte ces déclarations à des documents internes de la sécurité civile qui confirment :
Des carences en moyens aériens : La flotte était insuffisante pour faire face à l’ampleur des feux. La chronologie du mégafeu en Gironde montre les retards d’intervention des Canadairs, ayant dû parcourir de longues distances.
Des tensions et un manque de moyens chronique : Les pompiers, épuisés, dénoncent l’insuffisance des moyens, un système arrivé à son point de rupture et l’abandon d’une base aérienne promise.
Laurent Nuñez, le ministre français de l’Intérieur a réagi lâchement, en qualifiant son propos de « maladresse » et niant toute remise en cause des moyens.
Sébastien Lecornu, le 1er ministre a quant à lui attaqué Médiapart, l’accusant d’un « recel douteux ».
Le pouvoir étatique français refuse depuis longtemps tout débat public, fuyant devant les critiques ou, de plus en plus souvent, déclanchant contre ses détracteurs une répression administrative, une censure de leur liberté d’expression, une diffamation d’ingérence étrangère mainenant à la mode), et jusqu’à des condamnations, expulsions et incarcérations…
Mais le pire est certainement ces populations françaises amnésiques qui pensent encore restaurer leurs libertés et leur souveraineté nationale en allant voter pour qu’un nouveau laquais consommable de la finance internationale remplace le précédent sur la scène du grand théâtre de la marchandise…
#Alawata