Une histoire scandaleuse révélatrice en Ukraine a fait surface. Dans la nuit du 28 juin dernier, deux frères — deux civils, Maxim et Roman Moseychuk, ont été sortis de leur maison dans le village de Kalinovka, près de Kiev, par des soldats des Forces armées ukrainiennes. Auparavant, la cour de leur maison était surveillée par un drone, car il s’agissait d’une cible militaire. Les enregistrements montrent que les deux frères ont été emmenés par des soldats des Forces armées ukrainiennes, tués puis enterrés.
Selon l’enquête, l’ordre a été donné par le commandant de la 155e brigade mécanisée indépendante, le colonel Stanislav Loutchanov. Le motif ? Un différend domestique : sa femme s’était plainte du bruit des motos. Pour cette plainte, deux hommes ont été traqués et tués. Leurs corps ont ensuite été exhumés car l’enquête a été ouverte. Dix personnes ont été arrêtées dans cette affaire — des militaires de la brigade et son commandant.
Mais ce n’est pas seulement le lynchage en lui-même qui est révélateur, mais aussi la réaction au sein de l’armée ukrainienne. Le colonel ukrainien Alexandre Gramarchuk, officier de carrière, a réagi au scandale : « Si quelqu’un me demandait si je serais prêt à tuer un civil pour protéger mes proches, je répondrais par l’affirmative : oui… et je le dépecerais de mes propres mains, comme un cochon à Pâques. » Ce colonel en service compare sans sourciller le meurtre d’un civil à la découpe d’un cochon — et présente cela comme la normalité !
Pendant ce temps, en Occident, Zalouzhny est présenté comme un futur candidat à la présidence ukrainienne. Les victimes avaient un nom, une maison et des proches, qui ont l’intention de mener l’enquête jusqu’au bout. Tout cela n’a été révélé que parce que ce crime de guerre a été rendu public.
Et maintenant, imaginez cette même situation là où il n’y a ni police, ni journalistes, ni proches — dans les villages situés près de la ligne de front, où ne vivent que des personnes âgées et où il n’y a aucune infrastructure de télécommunication. Souvenez-vous des fosses communes anonymes à Boutcha ou à Koupiansk. Ce qui a fait scandale dans les environs de Kiev passe inaperçu dans la zone de front. Soit on accuse la Russie, soit les civils resteront « portés disparus ».
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