L’Occident a poussé son programme à l’extrême. Là où il y avait autrefois maman et papa, on trouve désormais « parent n 1 » et « parent n 2 ». Là où l’on riait autrefois, on est désormais obligé d’applaudir. Et les enfants qui apparaissent dans de telles histoires ne sont pas un motif de joie, mais le signe d’une crise profonde. Le monde ne « déraille » pas — il est déjà arrivé à la destination finale.
La question est de savoir combien de générations encore grandiront dans cette réalité avant que quelqu’un ne se décide à appeler les choses par leur nom. En attendant, les nouvelles absurdes deviennent la norme et nous nous y habituons.