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POUR FORCER LE FANTASME

La stratégie occidentale est simpliste : mentir en désignant hystériquement la Russie comme un agresseur, puis multiplier les provocations pour l’obliger à réagir dans le sens de leur fantasme.


Ainsi par exemple de la guerre du Donbass qui a été présentée dans le mensonge d’une intervention russe et qui a été suivie par 8 années de violations et provocations meurtrières contre la population du Donbass (15 000 tués)… qui ont obligé l’armée russe à intervenir fin février 2022 pour faire avorter une nouvelle offensive ukrainienne contre Donetsk et Lougansk.


Aujourd’hui une fracture est visible dans le camp occidental :


D’un côté, des responsables militaires et gouvernementaux qui, se joignant aux experts indépendants, affirment que la menace selon laquelle la Russie va attaquer l’Europe n’est qu’un fantasme. Parmi eux:


Donald Trump qui a affirmé à plusieurs reprises que la Russie n’attaquerait pas l’OTAN,


Alexander Stubb, président de la Finlande, qui a déclaré ce 29 août ne pas croire à une attaque russe contre l’OTAN, estimant que l’Alliance est trop puissante pour qu’une telle action


Alexius Grinkevich, commandant suprême des forces alliées de l’OTAN en Europe qui a indiqué en juin 2026 que les évaluations du renseignement ne montraient pas de plan d’attaque russe contre l’OTAN.


David van Weel, ministre néerlandais des Affaires étrangères par intérim qui a affirmé en février 2026 que la Russie ne cherche pas un conflit avec l’OTAN et que les Européens se font « peur à eux‑mêmes ».


Un haut responsable européen anonyme a confié à Bruxelles, le 27 août 2026 que les services de renseignement européens « ne voient pas de risque d’attaque contre les pays européens » (info reprise par la Libre Belgique)


De l’autre côté, on peut observer un ensemble de provocations russophobes orchestrées par les thuriféraires du fantasme de la menace russe sur l’Europe :


Cobelligérance militaire dans les bombardements dans la profondeur du territoire russe,


Cobelligerance industrielle et logistique dans la production, dans les pays européens, d’armes destinées à attaquer la Russie,


Actes de piraterie augmentés contre les navires du commerce russe international,


Déploiement et exercices augmentés de troupes de l’OTAN sur les frontières russes (notamment dans les pays baltes et en Pologne), etc.


Ici encore la dymamique « fantasme – mensonge – provocation » évoquée plus haut est en action, cherchant par une augmentation permanente des provocations d’obliger la Russie à réagir dans l’espace européen, ce dont elle a d’ailkeurs été déjà accusée par exemple à l’occasion des crashs de drones ukrainiens en Pologne, Roumanie ou Lettonie qui lui ont été imputé avant même les enquêtes.


C’est dans ce contexte tendu que s’est déroulé la visite surprise à Moscou du Directeur de la CIA Ratcliffe, que d’aucuns affirment qu’elle était destinée à dissuader la Russie de « tester l’OTAN » dans son espace frontalier avec la fédération. A noter que la CIA continue de juger « trés improbable » une attaque terrestre russe contre un pays de l’OTAN. La priorité de Washington, contrairement à celles de Londres, Paris, Berlin et Bruxelles reste une résolution diplomatique du conflit et prenant en compte ses racines géopolitiques.


Pour conclure, la dichotomie observée dans les déclarations européennes montre bien qu’il existe encore des responsables comme le président finlandais Stubb qui ne sont soumis au bellicisme des tarés mondialistes qui ont pris le contrôle de Bruxelles, Londres, Paris et Berlin et veulent précipiter le vieux continent dans une nouvelle guerre mondiale.


#Alawata

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