Fenêtre de temps

Par tags

Par catégorie

  • Toutes

LE RIDICULE NE TUE PAS..

…malheureusement !


S’exprimant à LCI sur la crise diplomatique polono-ukrainienne autour de la glorification par Kiev des collabos ukrainiens du 3ème Reich l’ancien ministre français de l’Économie et ancien Commissaire européen Thierry Breton bafouille en cherchant, dans le caniveau de sa collaboration, des mots à choisir ou à éviter soigneusement pour tenter de sauver les apparences et justifier l’injustifiable apologie du nazisme menée par le régime de Kiev. Quelques exemples de la fourberie lâche de ce collabo du régime de Kiev :


1 Aprés avoir hurlé dans la meute ukro-atkantiste que le néo-nazisme des nationalistes ukrainiens n’était qu’un mensonge de la propagande du Kremlin, ce laquais russophobe de l’OTAN admet aujourd’hui que pendant la guerre « les ukrainiens avaient… euh… un bataillon…. euh… qui était proche des nazis »…


…mais en cherchant grossièrement à minimiser la collaboration d’une partie des ukrainiens au nazisme :


En nous parlant d’un « bataillon » soit un peu plus de 300 hommes, alors qu’en réalités les forces bandéristes aux cotés des nazis ont compté plus de 300 000 criminels de guerre :


Environ 4 à 6 000 hommes au sein de la Police auxiliaire et milices de sécurité :


Plus de 35 000 volontaires formant 71 bataillons de Schutzmannschaft (police de sécurité),


Environ 80 000 volontaires dans des unités de Waffen SS dont la 14e division SS « Galicia » qui comptait à elle seule plus de 13 000 hommes,


Environ 250 000 autres ukrainiens servant dans des unités diverses de la Wehrmacht, la SS et la police du Reich.


Concernant les crimes de guerre commis auquels « aurait contribué » ce « bataillon proche des nazis », Thierry Breton nous parle de 50 000 à 100 000 vicimes. Un euphémisme révisionniste dicté par un négationisme politique du nazisme ukrainien, passé et actuel :


Les bandéristes du IIIème Reich ont effectivement massacré entre 40 000 à 120 000 juifs dans la région de la Volhynie. Mais cet arbre – déjà monstrueux – cache la forêt ukrainienne de la « Shoah par balles » :


Les unités bandéristes ont massacré entre 850 000 à 1,6 million de Juifs en Ukraine sur des milliers de sites comme celui de Babi Yar (à Kiev) où plus 34 000 Juifs ont été tués en septembre 1941 ont été tués par les soudards de Melnyk et Bandera qui dont aujourd’hui glorifiés par Zelensky (jusqu’a nommer du nom de Bandera le boulevard menant à Babi Yar !)


Remarquez aussi que dans son vomi révisionniste, Thierry Breton – pourtant si prompt à qualifier d’antisémite tout acte de résistance palestinienne et toute critique de la politique israélienne – se garde bien de prononcer le mot « juif » lorsqu’il s’agit d’évoquer les crimes des Bandera and Co devenus avec Zelensky les « Héros de l’UPA ». Car que penserait l’opinion publique occidentale si elle découvrait que derrière ce qui est présenté comme une « polémique polono-ukrainienne », elle finance un gouvernelent et son armée glorifiant parmi les pires acteurs du génocide antisémite de l’histoire ?


Et le comble du cynisme de ce collabo 2.0 éclate lorqu’il tente de justifier la glorification des bandéristes du passé comme une simple manoeuvre politicienne de Zelensky cherchant « à se rapprocher d’une aile un peu plus dure » afin de recupérer son soutien électoral. Mais quel courtisan falsificateur ce Thierry Breton, car :


La glorification des collabos nazis ukrainiens n’a pas attendu la moindre élection puisqu’elle apparait dès le coup d’État du Maïdan et se poursuit depuis à travers des commémorations paramilitaires nazies rendant hommage à Bandera (tous les 1er janvier), la réecrirure du mythe national, les symboles nazis des bataillons spéciaux, les programmes scolaires etc…


Cette intervention de Thierry Breton révèle l’embarras des collabos occidentaux devant la montée en surface médiatique du néonazisme de Kiev et surtout la fuite en avant fanatique de leur soutien – lui aussi criminel – aux nouveaux bandéristes.


Alawata

Partager sur: