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Pour ce qui concerne l’opposition à la gestion de la crise sanitaire en France, elle a été contrôlée par des individus qui ont menti et fait croire que le covid n’était pas pire qu’une grippe banale (voir n’existait pas du tout dans le cas de Pierre Chaillot [ 12 ]). Ils ont fait comme si un virus ne pouvait pas avoir de conséquences graves pour la santé sans tuer immédiatement. Hélène Banoun [ 13 ], Laurent Toubiana [ 14 ], Christian Perronne [ 15 ], Louis Fouché [ 16 ], Jean-Dominique Michel [ 17 ] et d’autres ont joué un rôle central. On y trouve aussi d’autres personnages troubles comme Martin Zizi, ancien directeur scientifique à l’armée belge, juste à côté du siège de l’OTAN [ 18 ]. Avec le Conseil Scientifique Indépendant ils ont agi comme leur alter ego du Conseil Scientifique en aidant le pouvoir à étouffer le scandale du covid long. S’ils disaient certaines vérités concernant le droit à traiter précocément, l’origine artificielle du virus ou sur la nocivité du vaccin, ils ont surtout pourri et mené à l’échec l’opposition à la gestion de la crise sanitaire par des mensonges et des omissions délibérées [ 19 ]. La division entre deux camps « covid dangereux, vaccin inoffensif » contre « covid inoffensif, vaccin dangereux » n’a fait que soumettre et diminuer la population française encore plus.
Un professeur de médecine en infectiologie ancien expert auprès de l’OMS comme Christian Perronne est censé savoir qu’un virus peut persister dans le corps et conduire à des conséquences graves sur la durée. Qui n’a jamais entendu parler du VIH qui, sans traitement, tue typiquement au bout d’une décennie après une longue phase asymptomatique?
La minimisation du covid a aussi empêché la reconnaissance et la recherche pour les victimes des effets indésirables du vaccin, dont les mécanismes et les symptômes présentent de nombreux points communs. Cela a empêché la coopération entre les victimes du vaccin et celles du virus [ 20 ].
On pourrait aussi citer d’autres médias prétendument alternatifs dans le sillage [ 21 ], comme par exemple France Soir fondé par Azalbert, ancien haut cadre de McKinsey (dont Annelise Bocquet dit qu’il contrôle le conseil scientifique indépendant [ 22 ]) ou encore les divers médias sous le contrôle de André Bercoff .
Trop d’opposants ont préféré écouter la voix de ces pseudo-opposants qui leur ont été suggérés par les algorithmes GAFAM, plutôt que la voix de leurs voisins, collègues, amis, membres de la famille qui souffrent du covid long. Malgré des discours humanistes, ces officines ont imposé le mensonge virtuel contre la réalité prouvée et vécue.
Une des leçons de cette crise est que l’opposition à la dictature en France est faible et perméable aux manipulations. Cela a été bien montré par Ariane Bilheran. Après avoir quitté de manière fracassante le Conseil Scientifique indépendant elle a décrit cela dans les textes « lettre aux vrais résistants » [ 23 ] et « l’opposition contrôlée » [ 24 ].
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