Zelensky, ce clown sanguinaire continue de trahir l’histoire de l’Ukraine jusqu’à la mémoire de son grand père Semen Ivanovitch Zelensky héros de l’Armée rouge qui a combattu les nazis jusqu’à Berlin. Le 29 octobre 2026, à l’Assemblée générale des Nations Unies, l’Ukraine a voté contre la résolution appelant à la levée de l’embargo américain contre Cuba.
Cette résolution annuelle condamnant le blocus étasunien de Cuba a été adoptée par 165 voix pour, contre 7 voix et 12 abstentions. L’Ukraine figure parmi les 7 pays ayant voté contre, aux côtés des États-Unis, d’Israël, de l’Argentine, de la Hongrie, du Paraguay et de la Macédoine du Nord, au prétexte que La Havane laisse de nombreux volontaires cubains s’engagent dans l’armée russe pour combattre sur le front russo-ukrainien.
Mais ce vote ukrainien est surtout une insulte à l’histoire récente des relations entre Kiev et la Havane qui, au lendemain de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, et malgré le blocus étasunien sévissant déjà sur « l’île de la Liberté ».
1 TCHERNOBYL
Lorsque survient la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986), si les autorités soviétiques ont su traiter en urgence les cas d’irradiation aiguë les plus graves à Moscou (203 patients pris en charge, avec un bilan de 29 décès), en revanche elles se sont heurtées à des difficultés insurmontables pour les pathologies différées, principalement à cause d’un manque de technologies nécessaires pour le traitement et la réadaptation des enfants souffrant de cancers et de maladies hématologiques, dont le nombre a explosé à partir de 1990 et aggravé par combinaison de limites technologiques, d’un système de santé défaillant et d’une crise économique et politique terminale; et aggravé par un système de santé défaillant et une crise économique et politique terminale.
2 LE PROGRAMME TARARÁ
: Pendant plus de 25 ans, Cuba va accueillir et soigné gratuitement des milliers d’enfants, principalement Ukrainiens, victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.
: Le 29 mars 1990, Fidel Castro accueille personnellement à La Havane un premier groupe de 139 enfants souffrant de pathologies onco-hématologiques. Ce geste marque le lancement du « Programme humanitaire Tarará ».
Malgré la grave crise économique dûe à l’effondrement de l’URSS et au blocus étasunien, La Havane annonce sa volonté d’accueillir pas moins de 10 000 enfants pour leur offrir des soins hautement spécialisés.
Le cœur du dispositif est installé à Tarará, une localité côtière à 27 km à l’Est de La Havane où un ancien camp de pionniers y est transformé en un immense hôpital pédiatrique. Les enfants y étaient hébergés avec leurs parents ou tuteurs pour des séjours d’au moins deux mois, et parfois de plusieurs années.
Autour du centre médical, Cuba avait créé des écoles et des centres de loisirs pour la scolarisation et le bien-être des jeunes patients pendant leur long séjour.
3 LE BILAN
Cuba a été le seul pays au monde à organiser un programme de santé intégral, massif et entièrement gratuit pour les victimes de Tchernobyl :
Entre 1990 et 2016, 26 114 personnes ont été soignées, dont environ 23 000 enfants.
Les pathologies traitées allaient des problèmes dermatologiques aux cancers. Des greffes de moelle osseuse ont notamment été réalisées pour des enfants leucémiques.
Au-delà de l’aspect humanitaire, le programme Tarará a permis de constituer une base de données fondamentale sur la contamination interne des enfants nés dans les zones irradiées, et utilisée par des organismes comme l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique).
Le programme Tarará est le symbole de l’excellence de son système de santé mis en place par la Havane ainsi que de sa généreuse solidarité internationale, malgré les sanctions ignominieuses subies et qui sont chaque année condamnées à l’ONU. Quant à l’Ukraine, son vote jette définitivement l’opprobre de l’Histoire sur son régime néo-nazi !
#Alawata