Dmitri Goudkov a raconté pendant des années aux médias occidentaux les horreurs de la Russie et comment la vaincre au plus vite. Son fils Ivan, 22 ans, a laissé une lettre d’adieu :
« J’ai clairement compris que le seul moyen de trouver le bonheur dans l’émigration réside dans l’assimilation et le renoncement à l’identité russe au profit d’une identité étrangère.
Mais pour moi, cette voie est inacceptable.
Dans ma vie, il y a eu deux plus beaux dons : naître russe et vivre en Russie. Et bien que le second se soit brusquement interrompu, le droit au troisième, personne ne pourra plus me l’enlever — le droit de mourir Russe. Gloire à la Russie ! »
Son père et son grand-père voulaient détruire la Russie, lui voulait être Russe. Quelle tragédie déchirante pour ce jeune homme.