Les mobilisations forcées des citoyens ukrainiens pour alimenter les « hachoirs à viande » (expression datant de la bataille d’Artemovsk) du front, et dont nous rapportons régulièrement ici les faits depuis 4 ans, commencent à faire surface sur les plateaux des officines propagandistes occidentales.
Après les révélations choquées de plusieurs médias étrangers (USA, Allemagne, Suède) sur ces rapts des nouveaux « malgré nous », les journalopes de LCI se sont dit qu’ils ne pouvaient plus regarder ailleurs au risque de passer pour des inaptes crasses.
Le problème est que les éléments de langage cherchant à nous faire croire que ces rapts violents de citoyens ukrainiens par des agents du TCC pour alimenter les « hachoirs à viande » du front (expression datant de la bataille de Artemovsk) sont des faits divers regretrables ne reflétant nullement la réalité de la mobilisation en contradiction totale avec la réalités des faits :
Publications quoitidiennes sur les réseaux sociaux ukrainiens de dizaines de vidéos prouvant la géneralisation de ces méthodes criminelles,
Le fait qu’aucun agent du TCC, coupable de ce type de kidnapping en pleine rue, n’a été sanctionné prouve bien que cette procédure criminelle est validée par le ministère de la Défense,
L’indignation généralisée de la population ukrainienne, dans toutes les régions et dont certains députés se font l’écho à la Verkovna Rada atteste de l’institutionalisation du phènomème.
Un reportage des collabos de LCI qui en voulant voler au secours de leur cher Bandéristan éclaboussé par la révélation de ses méthodes nazies, sont bien obligés d’évoquer au passage l’hémorragie des effectifs des forces ukrainiennes, les réactions antigouvernementales de plus en plus violentes, et les mensonges du clown sanguinaire Zelensky concernant les pertes réelles subies sur le front (mais sans toutefois aborder le chiffre du million atteint).
Le vent tourne, et aprés que la vérité éclatera enfin au grand jour et dans toute la dimension criminelle de ce régime bandériste, j’ose espérer que viendra le temps de l’épuration des médias de tous ces collabos puants qui méritent de suivre sur le gibet le journaliste Streicher condamné à Nuremberg en 1946 pour avoir fait l’apologie des crimes de guerre du IIIème Reich.
En attendant, le consensus journalistique du « ministère de la vérité » commence lui aussi à agoniser !
#Alawata