Alors que sa gouvernance enregistre les pires résultats de l’histoire politique allemande le chancelier Merz a décidé de pousser sa fuite en avant belliciste jusque dans les limbes de la folie furieuse.
En février 2026, l’indice de popularité de Merz était déjà tombé à -48 points, la chute la plus abrupte parmi les dirigeants européens suivis. Mais depuis son effondrement s’est accéléré occasionnant une poussée non moins spectaculaire de parti souverainiste Afd d’Alice Wendel.
Selon le RTL/ntv-Trendbarometer, seulement 10 % des Allemands se déclarent satisfaits de son travail, un plus bas historique pour un chancelier en exercice. Pour comparaison Merkel, avait quitté 16 années de pouvoir avec 80% d’opinions favorables.
Selon un sondage INSA pour Bild, 78 % des personnes interrogées estiment qu’il n’est plus le bon chancelier, contre 14 % qui le soutiennent encore. Etc.
Depuis ces dernières semaines, le chancelier 10 %, multiplient ses intentions dictatoriales dans des déclarations russophobes hystériques qui ont factuellement tournées à l’obsession délirante :
1 FABRICATION DE L’ENNEMI
Merz, qui décrit la Russie comme étant tombée au « nadir de la barbarie profonde » ne cesse maintenant de répéter que les forces russes vont attaquer l’Europe (tout en soutenant par ailleurs le fantasme de leur échec face aux forces ukrainiennes !)
1: Ce lundi 14 septembre 2026, lors du Sommet européen sur l’Arctique à Rovaniemi, en Finlande. Merz a déclaré :
« Il est très probable que les moments décisifs — peut-être des semaines ou des mois — soient devant nous, où il s’agira de défendre la liberté et la paix de notre continent. » Et il a ajouté qu’il ferait « tout ce qui est en son pouvoir pour maintenir le soutien de l’Allemagne à l’Ukraine » car, affirme t-il « Si la Russie réussit, cela aura des conséquences imprévisibles et sans précédent pour nous tous. Y compris pour l’Allemagne. »
Cette déclaration de Merz est inquiétante a bien des égards :
Au niveau intérieur, Merz place la défense du régime bandériste de Kiev qui ne fait partie ni de l’OTAN ni même de l’UE au dessus des problèmes socio éconimiques graves touchant les allemands et les européens. Pour cela Merz invoque une pretendue « sécurité du continent » qui serait menacée par la Russie et qui est « bien plus importante que certains débats de politique intérieure ».
À noter que cette déclaration intervient dans le contexte d’une hysterie collective consécutive à l’affaire des drones explosifs découverts à l’aéroport de Leipzig en août 2026 er aussitôt incriminé à la Russie, ce qui a conduit l’Allemagne à fermer le consulat russe à Bonn et la « Maison russe » de Berlin (la Russie a riposté en fermant le consulat général d’Allemagne à Saint-Pétersbourg). Accuser Moscou d’avoir tenté une telle attaque est juste ridicule, mais si on veut savoir qui, il suffit juste de regarder qui profite la diabolisation de la Russie consécutive.
Lorsque Merz annonce une échéance « des semaines ou des mois à venir », une allusioon certaine à la fois, à l’agonie des bandéristes que l’OTAN veut sauver… à n’importe quel prix et à la montée de l’Afd que Merz veut bloquer… à n’importe quel prix !
2 LA TENTATION TOTALITAIRE
2: Deux jours seulement après une lourde défaite électorale pour son parti (CDU) en Saxe-Anhalt, où l’AfD, parti pro-russe et anti-Ukraine, a remporté une victoire écrasante avec 43,8 % des voix, Merz a déclaré :
« Je ne reculerai pas d’un millimètre sur ma conviction fondamentale que nous devons défendre notre liberté, y compris face à la Russie. Je vais probablement devoir l’expliquer beaucoup plus souvent et beaucoup plus intensément. »
Dans cette intervention, oû Merz invoque à nouveau l’incident de Leipzig imputé à la Russie, il panique face à l’Afd dont il va probablement tenté d’invalider les résultats politiques au nom de cette « ingérence russe » fantasmée par les naufragés mondialistes.
À suivre Part 2
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