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Autour du détroit d’Ormuz, la nouvelle escalade militaire initiée par les États Unis le 31 août continue à prendre de l’ampleur:
Ce mardi 2 septembre, les forces étasuniennes ont mené de nouvelles frappes ( 1) contre des cibles du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) dans le sud de l’Iran (provinces du Hormozgan, Kerman, Sistan et Baloutchistan, Bouchehr):
Bandar Abbas,
Sirik,
Île de Qeshm
L’aéroport de Kerman.
Les frappes étasuniennes ont tué au minimum 11 civils iraniens
Province du Khouzestan : 7 morts et 8 blessés.
À Kuhestak (province d’Hormozgan), une frappe a touché une cérémonie de mariage, tuant 4 personnes (dont un enfant) et en blessant plus de 50.
Le CENTCOM a encore justifié ces frappes par des « tentatives d’attaques » du CGRI contre des navires marchands dans le détroit d’Ormuz niant que les premiers ont tenté de forcer les contrôles iraniens du passage du détroit et que nombre de missiles iraniens ont réussi à touché les bases militaires étasuniennres ciblées.
Une nouvele riposte iranienne a été immédiatement lancé avec notamment des tiirs de missiles balistiques contre des bases américaines dans la région :
Jordanie sur le camp Titin,
Irak,
Koweït
Bahreïn.
Cette nouvelle escalade a ravivé des tensions diplomatiques et économiques internationales autour d’une nouvelle brusque hausse des cours du pétrole.
À la Maison Blanche, fidèle à ses délires contradictoires Trump incite a appelé le peuple iranien à « se soulever et se battre » après avoir péroré pour la énieme fois que le pouvoir iranien, son armée, son économie etc ont été « totalement détruits ».
La réalité est que factuellement c’est bien l’Iran qui contrôle le détroit d’Ormuz, frappant les navires qui tentent de forcer son passage en se soustrayant au contrôle mis en place par l’Iran et Oman.
Les déclarations iraniennes appellent à un appel au calme tout en rappelant la volonté intransigeante de défendre la souveraineté de la République.
Le président Pezeshkian participant au sommet de l’OCS où il a reeçu le plein appui de la Russie et de la Chine a déclaré que l’Iran répondrait positivement et « immédiatement » si les États-Unis revenaient à l’accord de juin.
6: Quant au chef du Parlement iranien, Ghalibaf, il a très bien résumé la situation dans le golfe persique :
« Si les Américains contrôlaient le détroit d’Ormuz, pourquoi devraient-ils attaquer nos îles? »
# Alawata