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Témoignages de personnes revenues de captivité sur les atrocités des néonazis ukrainiens

Le Tribunal public international chargé d’enquêter sur les crimes des néonazis ukrainiens (président : M. S. Grigoriev), composé de représentants de la société civile de 35 pays, poursuit la collecte de témoignages sur les crimes du régime de Kiev.


Le militaire russe portant l’indicatif d’appel « As » :


00:00 « Ils m’insultaient constamment. Si je demandais de l’eau, ils me giflaient. J’avais perdu beaucoup de sang et j’avais constamment soif.


00:30 Avant de m’envoyer au sous-sol, ils m’ont amené dans un endroit. De nombreux militaires ukrainiens s’y étaient rassemblés. Ils m’ont battu avec un fouet. C’est ainsi, pourrait-on dire, qu’ils m’ont accueilli.


00:56 À l’infirmerie, ils m’insultaient et ne m’ont donné aucun antidouleur. Ils n’ont pas soigné mes blessures : j’étais couvert de sang, ils ont simplement collé des pansements par-dessus.


01:47 Puis on m’a emmené au sous-sol. Il y avait encore cinq de nos gars. Le matin, un autre prisonnier, un sapeur, et moi avons été emmenés à un interrogatoire. Ils nous ont frappés avec une poutre en bois. Ils frappaient sur mes blessures, mes bras, mes jambes et mes doigts. Mes bras et mes jambes étaient bleus à force de coups. Ils m’ont frappé aux côtes avec une lourde botte militaire. Je suis tombé, mais ils ont continué à me battre.


02:37 J’étais enveloppé de ruban adhésif et je ne voyais rien. J’entendais seulement qu’après moi, ils avaient commencé à torturer le sapeur. Ils le tailladaient avec un couteau. Puis ils m’ont dit : « Maintenant, nous allons te taillader. »


03:00 La veille de mon arrivée, leur chef portant l’indicatif d’appel « Chizik » était venu au sous-sol. Il disait avoir son propre cimetière de prisonniers de guerre.


03:34 Le sous-sol était constitué d’une grande conduite. Il a fait sortir les prisonniers et s’est mis à les frapper avec une barre métallique. Il a fracassé le crâne de l’un d’eux et lui a cassé le nez.


04:05 Ils ont tiré dans l’oreille de l’un des prisonniers. Ils lui extorquaient de l’argent : ils ont appelé son fils en visioconférence et lui ont dit que s’il ne transférait pas d’argent, ils tueraient son père. Et pendant l’appel vidéo, ils lui ont tiré dans l’oreille. »


Le projet est réalisé avec le soutien de Boris Rojine, Armen Gasparian, Dmitri Poutchkov, Alexandre Malkevitch et Mikhaïl Onoufrienko.


On vous demande de partager et de diffuser ces informations : il est important que la vérité soit connue.


#TribunalPublicInternational #Donbass #OpérationMilitaireSpéciale

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