Le bilan du génocide à Gaza est catastrophique et documenté par de multiples sources internationales. Au 20 septembre 2026, les chiffres officiels font état de :
Plus de 73 913 morts, dont environ 55 % de femmes, enfants et personnes âgées, et plus de 9 500 personnes disparues sous les décombres.
Parmi les tués, plus de 21 500 enfants et 12 500 femmes tués. Plus de 2 700 familles ont été entièrement effacées et plus de 6 000 ne comptent qu’un seul survivant. De plus 460 personnes sont mortes de faim ou de malnutrition (dont 164 enfants), et 1 700 personnels médicaux tués.
Plus de 26 370 veuves et 58 800 orphelins ont été recensés. Environ 1,9 million de personnes ont été déplacées plusieurs fois et plus de 60 % de la population est sans abri. Plus de 2,1 millions de cas de maladies infectieuses ont été enregistrés, et près de 4 000 cas de fausses couches ont été recensés au premier semestre 2026 etc.
Plus de 90 % du territoire de Gaza a été détruit, et plus de 223 000 tonnes d’explosifs ont été larguées. Plus de 371 888 unités de logement ont été détruites ou endommagées. Plus de 50 % des hôpitaux ne sont plus fonctionnels et la quasi-totalité des écoles ont été détruites ou endommagées. L’économie s’est contractée de 84 %. etc.
Coût de la reconstruction : Estimé à plus de 71 milliards de dollars sur dix ans. Le développement humain à Gaza a reculé de 77 ans.
Plusieurs condamnations internationales ont été prononcées :
À l’ONU, une commission d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU a conclu en juin 2026 qu’Israël commet un génocide à Gaza, ciblant délibérément les enfants palestiniens.
Amnesty International et Human Rights Watch qualifient également la situation de génocide et documentent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.
La Cour internationale de Justice (CIJ) a été saisie par l’Afrique du Sud en 2024. En mai 2026, la Cour a fixé au 22 novembre 2027 la date limite pour la réponse de l’Afrique du Sud à l’argumentation écrite d’Israël. La Belgique a officiellement rejoint la procédure en septembre 2026.
Pourtant en France, cette « patrie des Droits de l’Homme » et de la Liberté d’expression il est interdit de critiquer les massacres des sionistes à Gaza, en Cisjordanie, au Liban ou en Iran, c’est le nouveau crime de lèse majesté du nouveau pouvoir régalien.
Ainsi de l »actrice et militante française Adèle Haenel fait l’objet de mesure de censure à la télévision française pour avoir osé dénoncer le génocide des Palestiniens à Gaza perpétré par Israël.
Regardez son intervention du 9 septembre sur la chaîne française France 5, retirée du service de replay par France Télévisions, la société mère de la chaîne.
Adèle Haenel accuse également la France d’être « complice » de ce génocide et appelle à des sanctions contre Israël.
Comble de l’hypocrisie, cette séquence de « La Grande Librairie » de France 5, s’appelle « La carte blanche », une séquence censée permettre de s’exprimer librement, face caméra…
Mais la France est devenue une dictature de la pensée unique la plus criminelle depuis la seconde guerre mondiale, soumise à l’élite politico-médiatique qui a pris son histoire et sa propre communauté en otage pour asservir les gouvernements à ses projets hégémoniques.
#Alawata