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Une trahison des allies

Part 1


La récente crise du COVID avec la mise en danger consciente des populations au nom de l’intérêt industriel n’est pas une nouveauté mais bien une constante de la mentalité capitaliste. Et les exemples ne manquent pas comme par exemple le refus d’exploiter le Coachi Amara amazonien pour soigner du paludisme pour la seule raison que ses propriétés antipaludiques étant connues depuis des siècles, aucune découverte brevetée ne peut être déposée. Et même lorsque la guerre fait rage, le lobby pharmaceutique occidental n’a aucun scrupule à sacrifier des alliés pourtant essentiels à la victoire.


Ainsi du refus des États Unis, pendant la deuxième guerre mondiale de transmettre à l’Union Soviétique la formule révolutionnaire de la pénicilline .


Cette histoire méconnue et honteuse pour l’Occident est aussi celle du combat de la microbiologiste soviétique Zinaïda Ermoljeva qui a mis en échec la politique criminelle des géants pharmaceutiques américains soutenue par un gouvernement plus anticommuniste que respectueux de ses devoirs envers ses alliés.


En 1943, alors que l’URSS se retrouve dans un isolement technologique augmenté et sur le front militaire le plus meurtrier, les alliés vont transformer le premier antibiotique au monde en une arme stratégique secrète, du même niveau que le projet atomique, et surtout en un projet commercial des plus lucratifs.


Seule et sans financements étasuniens, la microbiologiste soviétique Zinaïda Ermoljeva va se lancer dans une course contre la montre et la mort de centaines de milliers de blessés. Dans des laboratoires non chauffés et en collectant des échantillons de Penicillium crustosum sur les murs des abris anti-bombes, elle se lance dans une course déséquilibrée avec les plus grands géants pharmaceutiques de l’Occident et elle va gagner et sauver ainsi des millions de blessés qui seront soignés avec la Krustozine mise au point par cette femme hors normes.


1 UN ENNEMI INVISIBLE


Les infections sont le pire ennnemi des soldats. Entre1941 et 1943, jusqu’à 70 % des blessures graves sur le front étaient accompagnées de septicémie, d’infections des plaies et de gangrène gazeuse provoquant des milliers d’amputations par jour, mais qui n’empéchaient pas que des milliers de ces soldats mouraient quand même d’infections sanguines ou du simple manque de médicaments antibactériens efficaces. Les sulfamides, utilisés à l’époque, perdaient progressivement leur efficacité et étaient très toxiques.


(Source @iznankavremeni)


À suivre


#Alawata


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