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SUR LE FRONT DE LA PAIX

Depuis hier, médias et réseaux sociaux commentent les dernières déclarations de Zelensky selon lesquelles il accepterait un gel du front avec le contrôle russe sur ses territoires déjà libérés. En réalité, ce « buzz » médiatique est un non événement car les propositions ukro-atlantistes autant que les réactions russes sont dejà connues depuis 2022 :


1 PROPOSER UN GEL DU FRONT


Le 21 octobre 2026, Zelensky a eu un entretien avec la chaîne Fox News.


À la question de savoir s’il accepterait un accord de paix qui gèlerait le conflit sur le front actuel, le clown bandériste a répondu :


« Oui. Nous devons arrêter maintenant, et je pense que c’est la véritable manière de mettre fin à cette guerre. Nous appelons cela un cessez-le-feu »


Zelensky a qualifié ce gel de « manière réaliste de terminer cette guerre », précisant que l’Ukraine conserverait environ 75 % ou plus de son territoire. Selon lui, ce gel est une première étape pour cesser les combats et passer aux négociations. Il a toutefois rappelé que cela ne signifiait pas une reconnaissance définitive du contrôle russe sur les « territoires occupés ».


Zelensky a insisté pour obtenir des garanties de sécurité de la part des occidentaux:


« Ensuite, nous nous tournerons vers le président [Trump] et vers les Européens et nous demanderons des garanties de sécurité. »


Là où le masque du clown sanguinaire redevient transparent, c’est lorsqu’il aborde le statut du Donbass dont il refuse toujours de reconnaître l’identité russe exprimée par les réalités historiques. culturelles, la résistance armée depuis 2014 et les suffrages référendaires de populations de Donetsk et Lougansk :


« Ils veulent nous pousser en utilisant toute sorte de pression sur nous pour nous pousser hors de notre terre. Ce n’est pas juste. »


2 LA RÉACTION RUSSE


Forte de l’expérience des précédents gels du front (Minsk 1 en 2014 et Minsk 2 en 2015), la réaction officielle du Kremlin à cette nouvelle proposition reste inchangée et double :


Le Kremlin a immédiatement rejetté l’idée d’une simple trêve sur la ligne de front affirmant ne pas vouloir d’une « trêve temporaire » mais une « paix durable », Une position exprimée par le porte parole du Kremlinl Peskov et le ministre des Affaires étrangères Lavrov qui a précisé qu’il n’y aurait « aucun cessez-le-feu pour permettre à l’Ukraine d’être réapprovisionnée en armes ».


Moscou, qui veut maintenir le dialogue, a rappelé le cadre et les préalables à un cessez le feu :


Lors de sa rencontre avec Witkoff, Poutine a accepté « en principe » que les négociations trilatérales (suspendues en février) pourraient reprendre vers le 10 novembre.


Le conseiller présidentiel Ouchakov a précisé que l’objectif est « la création d’un système de sécurité pour la Russie et l’Ukraine après la fin du conflit ».


3 LES EXIGENCES RUSSES


Les exigences russes sont dans la continuité du traité de sécurité collective proposé en décembre 2021 :


Engagement formel de l’Ukraine à ne jamais adhérer à l’OTAN.


Neutralité permanente, non-alignement et statut dénucléarisé.


Limitation de l’armée ukrainienne, arrêt de la mobilisation et fin des livraisons d’armes occidentales,


Aucune présence militaire occidentale en Ukraine,


Annulation de toutes les sanctions internationales et dégel des avoirs russes,


Co-officialité de la langue et de l’église orthodoxe russes, …


Dissolution des groupes néo nazis et, remplacement du gouvernement actuel,


Retrait des troupes ukrainiennes des régions de Donetsk et Lougansk,


Reconnaissance internationale des régions de Crimée, Donetsk, Lougansk, Zaporodzhie et Kherson comme territoires russes.


Moscou exige des garanties internationales pour protéger le traité de Paix


La réalité est que Zekensky, dont l’armée est exsangue,veut rejouer une 3e édition de la mascarade de Minsk, pour la restaurer en vue d’une nouvelle escalade et avec des forces occidentales arrivées pendant la trêve !


#Alawata

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