Fenêtre de temps

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DU CÔTÉ DE LA MACRONIE

En France, le mouvement social entre dans sa phase 5 tandis se prépare pour le 17 octobre un grand mouvement antigouvernemental. Rappel :


17 septembre, ACTE 1


Le mouvement des élèves et enseignants des lycées a commencé le 17 septembre, en région parisienne et en Bretagne, avant de s’intensifier et s’élargir à d’autres secteurs. Les revendications concernaient :


Le manque de moyens et d’enseignants,


La dégradation des bâtiments, la surcharge des emplois du temps,


La suppression de Parcoursup et la fin de la sélection à l’université,


Un plan d’urgence de 10 milliards d’euros pour les lycées.


1er octobre, ACTE 2


Le mouvement social passe de blocages locaux à un mouvement national structuré et progressif, n’en déplaise aux collabos du macronisme qui font un focus politico-médiatique sur les violences observées, certes condamnables, mais dont les acteurs ne sauraient représenter les centaines de milliers de manifestants.


6 octobre, ACTE 3


Des manifrstations dans toute la France, avec une escalade des affrontements.


8 octobre, ACTE 4


Le mouvement s’étend aux universités, 90 % d’entre-elles sont bloquées. Syndicats et des partis politiques de gauche rejoignent les manifs.


13 octobre, ACTE 5


Aujourd’hui, les lycéens et étudiants appellent à une nouvelle journée et jusqu’à la mobilisation « contre la vie chère » prévue le 17 octobre.


1 : Les manifestations continuent dans un comportement général très loin des caricatures pro gouvernementales véhiculées par les acteurs de la Macronie, RN compris.


Le mouvement ne se limite plus aux lycéens et aux étudiants. Il rassemble désormais :


Les syndicats de l’Éducation nationale et des universités,


Les grandes centrales syndicales (CGT, CFDT),


La Confédération paysanne,


Des partis politiques de gauche comme La France Insoumise (LFI), qui soutient les manifestants depuis l’acte 2.


2 : On observe également de plus en plus d’actions citoyennes s’interposant dans la rue pour dissuader les répressions policières.


3 : Des étudiants de la Sorbonne et de Jussieu manifestent à Paris vers l’Hôtel de Ville.


4 : À propos de violences observées, en plus de celles de certains lycéens et policiers on observe maintenant d’autres actions marginales venant de groupuscules d’extrême droite, ralliant factuellement la politique nihiliste d’un pouvoir qu’ils prétendent combattre.


INTERNATIONALISATION


Au niveau européen, la convergence des luttes est palpable, et balayant au passage le rôle fantasmé attribué par la macronie et les sionistes au parti LFI dans le mouvement lycéen français, tandis qu’elle porte les revendications communes vers l’Union Européenne, ce chef d’orchestre du naufrage européen. Par exemple :


En Belgique, des manifestations contre les coupes budgétaires.


En Italie « Facciamo come in Francia (faisons comme en France), manifestations locales et appel à une grande manifestation le 17 octobre.


En Grèce, soutien aux jeunes de France et appels à des grèves et manifestations nationales.


En Allemagne, manifestations contre les coupes budgétaires et le service militaire obligatoire.


En Autriche, des manifestations similaires.


En Espagne, convergence des mouvements sociaux contre la hausse du coût de la vie.


Au Portugal, des manifestations sont annoncées dans le pays.


À noter aussi, un appel à une mobilisation transnationale pour le 17 octobre, avec des rassemblements à Rome, Paris, Bruxelles, Lisbonne et Dublin, entre autres.


Pour conclure, le Comité syndical européen de l’éducation (CSEE/ETUCE) a souligné que les protestations en France reflétaient une crise éducative plus large à travers l’Europe, liée au sous-investissement et à la pénurie d’enseignants.


La convergence des opposants au mondialistes européens est en marche, ainsi qu’en réaction celle des collabos et faux opposants qui servent la dictature belliciste d’une ploutocratie à l’agonie.


#Alawata

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