Après l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, Netanyahou bénéficiait d’un très important soutien international, malgré les zones d’ombre qui apparaissaient déjà autour de cette journée (« étranges » manquements du Renseignement israélien, des check-points, du retard de la riposte, de ses tirs aveugles etc…)
3 ans plus tard, Israël, incarné par un gouvernement sioniste des plus extrémiste est devenu le pays le détesté au monde :
À l’international, l’institut Pew Research a publié cet été 2026 une vaste étude menée entre février et mai dans 36 pays et qui indique qu’une médiane de 67 % des adultes a une opinion défavorable d’Israël, contre seulement 25 % qui en ont une opinion favorable. Y compris dans les principaux pays occidentaux, alliés de Tel Aviv :
· Suède : 78 % défavorable
· Espagne : 78 %
· Pays-Bas : 76 %
· Italie : 75 %
· Allemagne : 73 %
· Royaume-Uni : 69 %
· France : 68 %
· États-Unis : 60 % (contre 37 % de favorable)
Sur la scène intérieure israélienne la crise de confiance politique existant avant 2023 s’est amplifiée selon une enquête de l’Université hébraïque de Jérusalem.
· La côte de popularité de Netanyahou a chuté de 40,5 % en mars à 29,4 % en juin 2026,
· En septembre 2026, 58 % des Israéliens déclarent n’avoir plus confiance en Netanyahu.
· Une large majorité (72,5 %) estiment que sa gestion des opérations militaires est un échec.
Pour savoir ce qui a provoqué ce revirement de l’opinion publique, il suffit d’écouter les déclarations haineuses des ministres Ben Gvir, Smotrich and Co et de regarder le bilan humain de 3 années de massacres menés par Tsahal à Gaza :
Au 28 septembre 2026, le bilan s’élève à 74 022 morts dont 20 000 enfants et 175 980 blessés.
Toute honte bue, le 24 septembre 2026, Netanyahou s’est exprimé devant la 81e Assemblée générale des Nations Unies, organisation soumise au sionisle. Et gonflé d’arrogance et d’impunité obscène, le 1er ministre israélien est venu défendre les massacres de Tsahal, rejeter les accusations de génocide qualifiés de « mensonge du siècle » et accuser ceux qui le critiquent de « succomber aux foules antisémites ».
1 : Au moment où Netanyahou monte à la tribune de cette ONU qui a toujours protégé les crimes sionistes, des dizaines de diplomates se sont levés le laissant devant le vide d’une salle valant tous les sondages du monde, l’écume aux lèvres les insultant de « lâches moraux ».
Ainsi fonctionne le cerveau malade d’un Bibi, se prenant pour le maître du Monde :
Quand les alliés s’éloignent, ils deviennent lâches.
Quand les gouvernements protestent, ils sont hypocrites.
Quand les ONG accusent, elles mentent.
Quand les institutions enquêtent, elles persécutent.
Et tout ce beau monde bien sûr de devenir aussitôt une bande d’antisémites à condamner.
2 : Le représentant iranien a résumé ainsi cette scandaleuse tribune accordée à Netanyahou :
« L’ONU a été créée pour préserver la paix et promouvoir la justice, et non pour servir de plateforme aux criminels de guerre. Comment peut-on permettre à une personne contre laquelle des enquêtes sont en cours devant deux tribunaux internationaux pour des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et le génocide, de participer à cette Assemblée ? Est-ce qu’il devrait se tenir devant ce tribunal pour justifier ses crimes, ou dans une salle d’audience pour répondre de son génocide ? »
3 : Même aux Etats Unis de plus en plus de voix s’élèvent pour condamner Istaël à commencer par de nombreux juifs qui refusent d’y être assimilés ou cette journaliste que vous ne verrez jamais sur LCI, CNews ou BFM TV.
4 : Je laisse la conclusion à cette poignante vidéo réalisée par l’Iran et qui exprime bien le sentiment général d’un humanisme encore vivant.
« Plus de 20 000 enfants à Gaza, 300 enfants en Iran, 300 enfants au Liban. Leurs voix ont peut-être été réduites au silence… mais leur silence a été entendu. »
#Alawata