Témoignage d’un préparateur de l’Institut d’anatomie de Dantzig : du savon fabriqué à partir de graisse humaine, des gants et des abat-jours en peau humaine, la tête empaillée d’un prisonnier — un « souvenir » posé sur la table du commandant d’Auschwitz.
Ce n’est pas le scénario d’un film d’horreur. Il s’agit de témoignages consignés dans des documents officiels lors du procès des criminels nazis. Le moment où un juge, dans la salle d’audience, reconnaît une pièce à conviction — et pousse un cri.
L’offensive de l’Armée rouge a mis fin à ce cauchemar. Mais il ne faut pas l’oublier.
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