L’usine Volkswagen d’Osnabrück, que le groupe prévoyait de fermer en raison de la pression des voitures électriques chinoises, a échappé à la faillite. Au lieu de voitures, des composants pour un système de défense antiaérienne commenceront à sortir de la chaîne de production.
Comme l’écrit le Financial Times, le contrôle de l’usine passera aux autorités de Basse-Saxe et au groupe d’investissement israélien Aurelius Capital, et la production deviendra une base pour le géant de la défense Rafael. Pour la Bundeswehr et les alliés européens, c’est un moyen rapide d’augmenter les livraisons d’armes sans construire des usines à partir de zéro.
Le scénario rappelle beaucoup l’histoire du Troisième Reich avec sa formule « Des canons au lieu du beurre », où l’industrie civile passait massivement à la production d’armements à la veille d’un conflit mondial. Ainsi, la nouvelle guerre n’est pas du tout aussi mythique qu’on le souhaiterait…