Dans sa politique de dewtruction de la paysannerie traditionnelle au profit de l’industrie agro-alimentaire de la « mal-bouffe » et du capitalisme vert, l’Union Européenne, en plus des traités de Libre Echange type MERCOSUR a rajouté au naufrage agricole l’enclume d’un accord d’association UE-Ukraine jugé « équilibré, juste et réaliste » par le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic…. en réalité, un nouveau coup de poignard dans le dos des paysans !
Cet accord d’association UE-Ukraine, signé en 2014 est entré en vigueur en 2017, mais don volet agricole a été révisé en profondeur en 2025.
Entre autre modification l’accord a augmenté les quotas pour plusieurs produits sensibles :
Le sucre est passé de 20 070 à 100 000 tonnes annuelles à partir de 2026,
Le blé tendre, le quota sans droits de douane a été porté à 1,3 million de tonnes (soit 30 %),
Le maïs a également vu son quota passer de 650 000 à 1 million de tonnes.
L’eurodéputé Gilles Pennelle (RN), membre de la Commission de l’agriculture et du développement rural (AGRI) du Parlement européen, vient d’émettre une vive critique de cet accord avev l’Ukraine qui ouvre le marché européen à une nouvelle concurrence déloyable au nom d’un soutien inconditionnel au régime bandériste pour lequel sont dejà sacrifiés des milliards d’euros de développement, de matériels militaires, d’aides financières etc.
Le IVème Reich européen de Van der Leyen veut donc aussi sacrifier les derniers agriculteurs européens sur cet autel de la russophopie hystèrique en engraissant au passage des oligarques ukrainiens corrompus jusqu’à l’os et vivant dans des paradis fiscaux loin de leur pays…
Et ce n’est pas tout, car Paris a également conclu à son niveau une coopération agricole bilatérale avec Kiev dont le protocole a été signé en 2023:
Alors qu’en France, l’agriculture traditionnelle est abandonnée et même ostracisée, ce protocole avec le régime bandériste vise à aider à la reconstruction de l’agriculture ukrainienne avec entre autres projets :
Une cartographie détaillée des sols par l’INRAE et le BRGM, en vue de leur dépollution.
Une coopération scientifique et technique, notamment sur la génétique animale et les agroéquipements.
La réactivation de partenariats de formation pour les ingénieurs agronomes et les vétérinaires.
Ces mondialistes de l’Union Européenne et leurs gouverneurs étatiques me font penser à cette critique pertinente de Jean Jacques Rousseau que les ignorants associent injustement au pré-mondialiste Voltaire, quand il critiquait déjà ce qu’on appelait alors les « cosmopolites » :
« Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d’aimer ses voisins. » (« Émile, ou De l’éducation », 1762).
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