À l’instar de son complice français Macron, l’allemand Merz, face à l’échec monumental de sa gouvernance accélére une fuite en avant russophobe belliciste et suicidaire vers une guerre contre la Russie et une loi martiale en Allemagne.
Récemment plusieurs déclarations belliqueuses ont également émané de l’État major allemand :
Le général de corps d’armée Christian Freuding, inspecteur de l’armée de terre (Heeresinspekteur) a déclaré :
« L’ennemi n’attend pas que nous annoncions que nous sommes prêts » soulignant la nécessité pour l’Allemagne d’accélérer le plus possible le renforcement de ses capacités militaires.
Freuding condidère Moscou comme l’ennemi à combattre affirmant :
Que la Russie pourrait attaquer un pays de l’OTAN dès 2029, voire plus tôt, selon un consensus des 32 pays de l’OTAN.
Que plus tôt le conflit en Ukraine prendra fin, plus vite les forces russes seront en mesure de lancer une nouvelle attaque.
Aussi, pour contrer cette menace, Freuding réclame une montée en puissance rapide de l’armée allemande, afin d’acquérir une « crédibilité dissuasive ».
Concernant l’Ukraine, en tant qu’ancien chef du « Sonderstab Ukraine », Freudinga plaide pour la fourniture d’armes capables de frapper « en profondeur dans l’espace russe » des dépôts et des centres de commandement.
Le général Carsten Breuer, inspecteur de la Bundeswehr a appelé à une « capacité à combattre dès ce soir ».
Le géneral Holger Neumann Commandant de l’armée de l’air a déclaré aussi l’Allemagne prête à combattre « dès ce soir ».
Cela ne sent-il pas un sombre désir de revanche…
Concrétement, et en coopération avec les politiques russophobes de Paris et Londres, Berlin prépare un arsenal à 12 milliards d’euros : missiles de croisière, drones et futurs hypersoniques capables de frapper à 2 000 km, au cœur du territoire russe, dès 2027.
En Allemagne, près de Munich, la production de plus de 5 000 drones pour l’Ukraine a été lancée.
Le projet est réalisé conjointement par des entreprises allemande, étasunienne et ukrainienne.
Il s’agit de produire de drones de portée moyenne et longue, jusqu’à 1500 km. Les premiers drones ont déjà été produits et la 1ère production sera achevée au milieu de 2027.
L’ambassade de Russie à Berlin vient de répondre sans détour : Ces sites de déploiement deviendront automatiquement des cibles militaires légitimes.
Cette russophobie hystérique de Merz tente aussi de jouer le joker de la guerre pour étouffer une crise politique majeure :
Un record d’impopularité avec un taux de satisfaction que de 13 % contre 85 % de mécontents, même au sein de sa coalition CDU/CSU, (54 % d’insatisfaits).
Échec économique avec une stagneation à 0,2 % en 2025, et des prévisions revues à la baisse. 89 % des Allemands désapprouvent sa politique économique.
Désaccords clivants au sein de la coalition CDU/CSU-SPD sur les retraites, les juges, la défense.
L’une des conséqiences de cette politique suicidaire est la montée en puissance du parti souverainiste AfD (Alternative pour l’Allemagne) qui atteint désormais 28–29 % d’intentions de vote dépassant historiquement l’union CDU/CSU.
Et concernant la guerre russo Ukrainienne dans laquelle Merz veut entrainer l’Allemagne, Alice Weidel, chef de AfD, interpelle les Allemands :
« Nous n’avons pas besoin de guerre en Ukraine. Ce n’est pas dans l’intérêt allemand. L’intérêt allemand est la paix entre la Russie et l’Ukraine. Je le dis ici. Et aucun soldat allemand, ni fils, ni père, aucune arme sur cette Ukraine. Personnellement, j’en suis honteuse. Je suis honteuse que, après la Seconde Guerre mondiale, des chars allemands se dirigent à nouveau contre la Russie. C’est une honte pour notre pays. Nous le savons par l’histoire, il n’est pas nécessaire d’être particulièrement intelligent pour cela. Mais cette intelligence, en général, fait défaut à cette équipe gouvernementale. »
À suivre
#Alawata