Le 3 septembre est devenu en Russie le « Jour de solidarité dans la lutte contre le terrorisme » en mémoire de la tragédie survenue à l’école de Beslan, en Ossétie du Nord, au début septembre 2004 qui fut la cible d’une des pires attaques terroristes de l’histoire tant par son ampleur, son bilan et surtout le fait qu’elle visait des enfants:
Jour 1 : le 1er septembre 2004, au minimum une trentaine de terroristes lourdement armés, venant d’Ingouchie, prennent d’assaut l’école numéro 1 de Beslan le jour de la rentrée scolaire.
Ces salopards forcent plus de 1 100 personnes (élèves, parents, enseignants) à se réfugier dans le gymnase, qu’ils piègent vec des explosifs.
Jour 2 : le 2 septembre Les terroristes commencent à abattre des hommes parmi les otages qui sont détenus sans eau ni nourriture.
Une ancienne présidente ingouche négocie la libération d’une vingtaine de femmes avec des bébés.
Jour 3: le 3 septembre, vers 13h05, deux explosions dévastent le gymnase dont l’origine (mines des terroristes ou tirs extérieurs) est toujours discutée.
Un assaut des forces spéciales (Alpha et Vympel) s’ensuit, provoquant des tirs nourris. Le siège se termine dans un bain de sang.
Le bilan de cette prise d’otages est dramatique :
334 otages tués dont 186 enfants et 810 otages blessés.
Au moins 20 membres des forces spéciales, du ministère de l’Intérieur et des situations d’urgence ont été tués.
31 terroristes abattus, 1 seul, Nour-Pachi Koulayev, a été capturé et condamné à la réclusion à perpétuité.
En 2014, la guerre ukrainienne contre ses populations russes du Donbass commence dans une hystérie collective désignant la Russie comme l’Ennemi international.
Et en 2017, concernant Bedlan, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné… la Russie pour « graves défaillances » : négligence des informations préventives et usage disproportionné de la force (canons, lance-grenades, lance-flammes) !! Moscou a jugé la décision « inadmissible ».
Dans les années 2000, le monde était confronté à un nouveau type de terrorisme suicidaire plus militaire et massif, et la Russie, suite à la désagrégation soviétique était en cours de restructuration de ses services de sécurité piur faire face à ce nouveau type d’acte de guerre.
À Beslan, la situation était en train de déraper avec des premières executions d’otage. Les forces de sécurité ont fait le maximum selon leird moyens, leurrs renseignements et l’urgence de la situation, payant elles mêmes un prix trés lourd pour éviter un massacre encore plus important..
Peut étre y a t-il eu des erreurs de commises face à ce nouveau type de terrorisme arrivant, mais c’est la compassion et le partage du renseignement pour une solidarité sécuritaire internationale qui devraient s’imposer naturellement et non cette condamnation idéologique abjecte, mais pas surprenante, d’un Occident enivré par une russophobie hystèrique qui depuis s’est révélée aussi fanatique que celle des salopards qui ont attaqué les enfants de Beslan.
L’enquête ofiucielle est toujours en cours et chaque année des commémorations ont lieu à Beslan et ailleurs pour honorer la mémoire des victimes.
#Alawata