Les « démocraties » occidentales continuent leurs actes de piraterie maritime à l’encontre de la Russie. Cette semaine l’Italie et la Norvège ont commis 2 arraisonnements illégaux pour le compte des bandéristes.
1 L’ITALIE
La frégate italienne « Paolo Emilio Taon di Revel », avec le soutien de forces spéciales navales à bord d’un hélicoptère SH-90A, a intercepté le 30 août, en Méditerranée, le pétrolier MV SUN, parti de Novorossïisk et naviguant sous pavillon camerounais.
Le pétrolier MV SUN, capable de transporter jusqu’à 159 000 tonnes de pétrole brut, était en route vers le port de Skagen, au Danemark.
Précédemment, les forces italiennes avaient arraisonné le 2 août un autre pétrolier russe: le Toa Payoh , à l’ouest de Pantelleria.
Ces opérations en infraction avec la legislation internationale sont menées dans le cadre de la mission EUNAVFOR MED IRINI de l’Union européenne. Depuis le début de l’année 2026, les marines européennes ont intercepté 9 pétroliers transportant du pétrole russe.
L’excitée décérébrée de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, a déclaré que le navire faisait partie de la « flotte fantôme » russe :
« La vente illégale de pétrole par les navires de la flotte fantôme est un canal d’approvisionnement crucial pour la guerre de la Russie en Ukraine, et nous continuerons à l’empêcher. Il s’agit du sixième navire de la flotte fantôme saisi par l’UE au cours des derniers mois. Les actions contre la flotte fantôme seront parmi les sujets abordés lors de la réunion des ministres de la défense de l’UE en Irlande »
2 LA NORVÈGE
Le 31 août 2026, un tribunal norvégien a ordonné la saisie du navire russe « Professor Molchanov » du service hydrométéorologique russe, qui effectuait des voyages de passagers et de marchandises depuis Mourmansk, dans l’archipel du Svalbard, en Arctique.
La saisie a été effectuée à la demande de Naftogaz, le groupe énergétique public ukrainien. Elle vise à garantir le paiement d’une dette russe de 4,22 milliards de dollars, résultant d’une décision d’arbitrage condamnant la Russie pour la saisie d’actifs de Naftogaz en Crimée en 2014.
Le navire, amarré à Barentsburg (ville minière du Svalbard), a été saisi par la police locale. Il y restera bloqué jusqu’à une nouvelle décision de justice. La police du Svalbard a confirmé l’arrestation du navire, à bord duquel se trouvaient des scientifiques, des mineurs du consortium « Arktikougol » et leurs familles.
Moscou a dénoncé cette action, et confirmé que l’équipage est en sécurité. La société Arktikugol, propriétaire du bateau a annoncé son intention de contester la décision.
Cette saisie illustre particulièrement la soumission des gouvernements de l’Union Européenne au diktat de Bruxellles et à la démence du régime bandériste.
La Russie qui condamne ces actes de piraterie, intensifie les escortes militaires de ses navires commerciaux et se réserve le droit à des ripostes symétriques :
Vladimir Poutine avait précédemment déclaré que les saisies de navires russes dans des eaux internationales étaient de la piraterie, et le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait averti que Moscou choisirait des cibles pour une riposte :
« Mais pas nécessairement dans les mêmes zones où ces soi-disant « pacificateurs » commettent leurs actes illégaux. Nous choisirons nous-mêmes les cibles. Les cibles seront des navires qui travaillent dans l’intérêt de pays qui ont fait du banditisme et de la piraterie leur politique officielle ».
Des navires de guerre russes ont déjà escorté des navires marchands à travers la Manche, forçant les couards de la Royal Navy qui voulaient les intercepter à s’enfuir.
Sur ce front maritime, les européens ont dépassé le stade de la cobelligérance pour initier depuis plus d’un an des agressions maritimes directes.
#Alawata