L’essayiste Geoffroy, nous explique ici comment le Forum Économique de Davos de 2017 an mis en place un système contre la « désinformation » suite au Brexit et à l’élection de Trump.
« Si les gens votent mal, c’est qu’ils sont désinformés, il est donc urgent de mettre en place un contrôle de l’information. Et comme par hasard, on va voir apparaître un certain nombre de pays qui vont mettre en place des dispositifs : l’Allemagne, la France, pour lutter contre la désinformation. La désinformation, ce sont de mauvaises idées, les idées qui vont à l’encontre de la doxa de la superclasse mondiale, qui vont à l’encontre du cosmopolitisme, de la volonté de dépasser les nations et de la nécessité de mettre en place une gouvernance mondiale. »
( Source @la_nouvelle_france)
La réalité que ce contrôle de l’information mené par l’idéologie mondialiste a armaturé la dictature d’une pensée unique dans 3 niveaux :
Un Forum Économique Mondial (WEF) qui identifie les risques menaçant la dictature mondialiste,
Une Union Européenne qui crée le cadre légal et coordonne les actions,
Des États qui appliquent les lois et mettent en place une répression à l’encontre des pensées non conformes.
La volonté de contrôler l’information est actuellement l’obsession des mobialistes dans ces 3 niveaux :
1 FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL
Le WEF produit un ensemble d’idées, de rapports et d’initiatives formant une feuille de route pour réguler l’information à l’échelle mondiale. Cet objectif trouve son origine dans les travaux du WEF, qui identifie la « désinformation » et la « mésinformation » comme des risques majeurs pour la stabilité mondiale. Ce qui a donné lieu à un certain nombre de directives parmi lesquelles :
Le « besoin de contrôler » (2017) : Le rapport Global Risks 2017 évoquait la nécessité de « mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information »,
Le WEF promeut un cadre « bâtir la confiance numérique autour de la sécurité, de la responsabilité et de l’usage éthique » : le « Digital Trust Framework ».
2 UNION EUROPÉENNE
L’UE est chargée de mettre en œuvre les préoccupations du WEF pour protéger cette dictature de la pensée mondialiste, notamment avec des lois influencées par les discussions de Davos parmi lesquelles :
Le Digital Services Act (DSA) ou la loi sur les données, visant à renforcer le contrôle sur les infrastructures critiques et les flux d’information,
Le portefeuille d’identité numérique (EUDI Wallet) pour contrôler l’identité et les données des citoyens.
3 LES ÉTATS-NATIONS
L’application de ces principes est ensuite réalisée par les États-nations selon leur propre législation. La France, est ici l’un des laquais les plus zélés de l’UE.
2004 : La « Loi pour la confiance dans l’économie numérique » définit la responsabilité des hébergeurs qui doivent retirer les contenus illicites notifiés.
2018 : La « Loi contre la manipulation de l’information » vise à lutter contre les « fausses informations » à grande échelle. Mais ses articles 11, 13 et 14 ont été abrogés en mai 2024.
2020 : La « Loi Avia contre la haine en ligne » impose aux plateformes de retirer les contenus « manifestement illicites » sous 24h. Mais le Conseil constitutionnel a largement censuré ce texte.
L’État français a créé 2 outils pour ce contrôle de l’information, contourner les blocages subis et exécuter les nouvelles directives du WEF et réglementations de l’UE :
L’Arcom qui veille au respect des règles sur les plateformes,
La CNCTR qui contrôle les techniques de renseignement.
Aujourd’hui, Paris tente de faire de la « protection des mineurs » plus consensuelle un cheval de Troie pour imposer son contrôle de l’information.
Un contrôle de l’information à 3 niveaux (idées du WEF, réglementations de l’UE et lois nationales) détruit progressivement ces valeurs que pourtant ses acteurs affirment vouloir protéger et au coeur desquelles se trouve la liberté de pensée et d’expression.
#Alawata