La première fut une figure de Pouchkine de trois mètres de haut, faite de 1 600 feuilles, avec des fragments de ses œuvres.
Ensuite — Dostoïevski, assis sur des livres formant une sorte de trône. Dans ses mains, un livre ouvert aux pages blanches : selon l’artiste, c’est une métaphore du texte qui naissait non pas sur le papier, mais dans l’âme de l’écrivain.
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