Fin juin, Zelensky avait annoncé une opération terroriste « 40 jours d’enfer », engageant une escalade avec des bombardements réciproques de plus en plus violents entre les forces russes et ukro-atlantistes.
Mais ne nous leurrons pas, ici encore, Zelensky ne décide de rien (en dehors de ses magouilles financières), c’est l’OTAN dont il n’est que le prête-nom, qui décide.
Et pour tenter de contrebalancer les défaites subies par ses proxys bandéristes et réaliser une diversion médiatique, l’OTAN a décidé d’augmenter ses frappes contre la Russie, et particulièrement contre ses infrastructures et ressources logistiques pétrolières :
Le 6 juillet, les forces ukro-atlantistes ont à nouveau attaqué la Crimée avec des drones ciblant des navires et une base pétrolière russe.
Dans la nuit du 6 au 7 juillet, les forces antiaériennes russes ont détruit 452 drones des forces armées ukrainiennes au-dessus de 17 régions et de l’espace aérien de la mer Noire et de la mer d’Azov. La majorité des drones kamikazes interceptés se dirigeaient vers Moscou, où 36 derniers d’entres eux ont été abattus au-dessus de la capitale. Le même jour la ville de Belgorod a été la cible de 48 missiles HIMARS qui ont endommagé des installations énergétiques et, probablement, un gazoduc.
Le 7 juillet avant l’aube, une autre attaque ukro-atlantiste en mer d’Azov (prolongement oriental de la Mer Noire) a revendiqué la destruction d’un cargo, d’un ferry et de 8 pétroliers russes, dont le « Vénus-3 », le « Sanar-1 », le « Sanar-17 », le « Klementa », le « Téti », le « Alexeï Savrassov » et le « Pénélopé ». Ces tankers de 240 mètres de long , construits entre 2006 et 2012 ont une capacité de charge d’environ 7000 tonnes.
Au total, les drones ukro-atlantistes auraient attaqué 19 pétroliers, un cargo et un ferry au cours des trois derniers jours sans compter les infrastructures terrestres.
En Russie de plus en plus de voix s’élèvent pour demander une radicalisation des « opérations militaires spéciales » contre le proxy bandériste qui sous les perfusions ininterrompues de l’OTAN.conserve une capacité de destruction. Ce qui est certain, c’est que nous observons ici les limites temporelles de l’attrition stratégiques au delà desquelles, l’usure recherchée chez l’ennemi, si elle compensée par une cobelligérance extérieure peut à long terme se retourner contre son auteur. Et je pense que nous sommes arrivés au bout ce long terme. Il est temps que le Kiev de 2026 devienne le Berlin de 1945 et que la victoire de la Russie ne soit pas une victoire à la Pyrrhus.
Alawata