Précédent post sur l’Iran
Pendant plus de 40 ans l’Iran a été la cible de l’Occident, méprisé politiquement, sanctionné économiquement et attaqué militairement.
Mais la récente guerre israélo-étasunienne contre l’Iran n’a pas seulement été un nouvel échec, mais une humiliation pour Trump qui pensait « effacer la civilisation iranienne ». Et le pire c’est que l’Iran, en mettant deux puissances nucléaires en échec s’est propulsé au rang d’une puissance géopolitique respectable et incontournable.
Les moments forts de la victoire iranienne sont lorsque le CGRI a porté ses ripostes contre les bases US de la région, et surtout fait du détroit d’Ormuz une dissuasion stratégique de la puissance des armes nucléaires.
Pour illustrer cette renaissance géopolitique de l’ancienne Perse, les obsèques de Ali Khameneï :
Plus de 100 délégations sont s’incliner devant les cercueils d’Ali Khameneï et des membres de sa famille dont sa petite fille agée de 14 mois, assassinés le 28 février par une frappe étasunienne.
Venus d’Asie et du Moyen-Orient :
Pakistan: Premier ministre Shehbaz Sharif et chef d’état-major Asim Munir,
Irak : Président Nizar Amidi, président du Parlement Mahmoud al-Mashhadani et président du Kurdistan Nechirvan Barzani
Arabie saoudite : Vice-ministre des Affaires étrangères Waleed El Khereiji
Turquie : Vice-président Cevdet Yılmaz
Afghanistan : Délégation de l’administration talibane
Arménie : Premier ministre Nikol Pashinyan
Tadjikistan : Président Emomali Rahmon
Ouzbékistan : Président du Parlement Nuriddin Ismoilov
Qatar : Président du Parlement Hassan bin Abdullah Al Ghanim
Oman : Président du Conseil d’État
Égypte : Président du Sénat
Liban : Ministre de la Défense Michel Menassa
Yémen : Délégation des Houthis (Ansarullah)
Bahreïn : Représentants de la communauté chiite
Corée du Nord & du Sud : Délégations officielles
Venus d’Asie-Pacifique
Chine : He Wei, vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale,
Inde : Envoyé spécial au niveau du vice-ministre des Affaires étrangères
Thaïlande : Vice-Premier ministre
Malaisie, Bangladesh, Sri Lanka : Présidents du Parlement ou ministres
Venus d’Europe:
Russie : Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité
Géorgie : Président Mikheil Kavelashvili
Bulgarie : Représentants du Parti républicain
Serbie : Délégation
Venus d’Afrique:
Égypte, Afrique du Sud, Burkina Faso, RDC, Namibie, Tanzanie, Tunisie : Délégationsde rang ministériel ou parlementaire
Ghana, Gambie : Délégations,
Venus des Amériques
Nicaragua, Cuba : Délégations officielles
Mouvements politiques et religieux
Palestine : Dirigeants du Hamas et secrétaire général du Jihad islamique, Ziyad al-Nakhalah
Liban : Délégations du Hezbollah et du mouvement Amal
Yémen : Délégation des Houthis (Ansarullah)
Organisations internationales
Représentants de l’Organisation de coopération de Shanghai et de l’Organisation de coopération économique
Du côté de Washington, le mégalomane Trump a déclaré à Axios:
« Ils sont tous là. Une seule bombe et nous pourrions tous les éliminer, mais nous ne le ferons pas car nous n’aurions alors personne avec qui négocier »….
Pauvre fou !
Et Trump d’être surpris de voir les Iraniens pleurer aux funérailles, affirmant qu’il pensait que les gens détestaient Khamenei, tout en ajoutant : « Peut-être que ce sont de fausses larmes. »
« Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre »
Derrière ses rodomontades, le POTUS qui n’a rien retenu de son précédent « meurtre arbitraire » (dixit l’ONU) du Général Soleimani (03/01/2020), est en train de comprendre qu’en plus d’avoir encore suivi Netanyahou dans une aventure militaire contre l’Iran, la pire bévue de son 2e mandat aura été d’ordonner l’assassinat d’Ali Khameneï.
Car là où il pensait avoir décapité un pays, il a fait se lever toute une nation aimante et glorieuse.
Alawata