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AVIS DE TEMPÊTE EN MACRONIE

Dans cette France devenue un radeau de la Méduse gouverné par des inaptes et des mafieux vivant dans un monde parallèle, la colère populaire gronde et la hausse historique des carburants (provoquée par l’agression de Trump et Netanyahou contre l’Iran) risque d’être le détonateur d’une explosion sociale imminente.


LES MARINS PÊCHEURS


Les marins pêcheurs ont ouvert le mouvement de cette rentrée 2026 français avec des blocages de dépôts pétroliers et de ports, notamment en Méditerranée afin de protester contre un coût du carburant qui étrangle la profession.


Le prix du gazole marin, détaxé, est passé d’environ 60 centimes à 1,08 euro le litre. Le carburant, qui représentait 30 % des frais d’une journée de pêche, en constitue désormais les trois quarts. Un pêcheur résume ainsi :


« Un navire qui va faire 5 jours de mer, va faire 10 000 euros. Avant la crise, on avait 3 000 euros de frais. Aujourd’hui, on a 7 000 euros de frais »


Au-delà du carburant, les professionnels dénoncent une « surcharge administrative » et des règles restrictives, notamment le plan West Med qui limite les jours de chalutage en Méditerranée.


Depuis le lundi 15 septembre, les blocages se multiplient et se déplacent :


Fos-sur-Mer: le 14 septembre blocage du terminal pétrolier,


Sète et Port-Vendres: manifestations,


Frontignan: blocages successifs du dépôt pétrolier les 16 et 17 septembre,


Le Grau-du-Roi : blocage du port depuis le 17 septembre.


Nice : blocage des accès au port jeudi matin par 7 chalutiers


Les pêcheurs promettent de durcir le mouvement si leurs revendications ne sont pas entendues.


Face à la grogne, le 1er ministre Sébastien Lecornu a annoncé mercredi soir le relèvement de l’aide de 25 à 35 centimes par litre pour les pêcheurs, prolongée jusqu’au 31 décembre 2026. Cette aide retrouve le niveau maximal autorisé par la Commission européenne.


Les pêcheurs comme Ange Natoli, patron-pêcheur à Martigues, ont qualifié cet aide de « poudre aux yeux », car le seuil de rentabilité d’un chalutier est estimé à 70 centimes le litre, alors que le prix à Sète atteint 1,30 euro :


« Ce n’est pas un cadeau du gouvernement, ces 10 centimes suivent un mécanisme de compensation lié à l’augmentation à la pompe » .


Une délégation de pêcheurs reçue ce 17 septembre par Catherine Chabaud, la ministre de la Mer et de la Pêche, a réclamé un blocage des prix à la pompe, jugeant les aides actuelles insuffisantes pour assurer la survie de la pêche.


Et les marins pêcheurs vont certainement être rejoints par d’autres professions.


LES POLICIERS


Le syndicat Alliance a organisé à Paris ce 15 septembre une manifestation pour réclamer davantage de moyens et des mesures salariales.


ÉlLECTRICIENS, GAZIERS


Les salariés du secteur de l’énergie ont appelés à la grève contre une remise en cause du « tarif agent », cet avantage social historique,


AMBULANCIERS


Un rassemblement d’ambulanciers a eu lieu à La Rochelle, illustrant le malaise qui gagne cette profession, baptisé « mobilisation carburant »,


TAXIS


La Fédération nationale du taxi alerte : « Les taxis sont au bord de l’exaspération » et des syndicats locaux appellent à une union des luttes.


TRANSPORTEURS


Des mobilisations communes de transporteurs, pêcheurs, artisans, agriculteurs et taxis augmentent à Paris.


AGRICULTEURS


Cette convergence des luttes a été evoquée par le président de la Prud’homie des pêcheurs niçois:


« C’est un peu comme les agriculteurs, il faut arrêter de ponctionner les pêcheurs » et des collectifs comme « Agriculteurs en colère » sont déjà aux côtés des pêcheurs.


BOULANGERS


Des boulangers avaient déjà participé à la manifestation du 2 mai à Paris aux côtés des pêcheurs, taxis et transporteurs.


Un front social, qualifié de « hors cadres traditionnels et apolitique » a déjà appelé manifester le 17 octobre prochain.


L’automne français promet d’être chaud.


#Alawata

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