Part 1
Cette image d’un Trump exténué s’effondrant à terre au moment de monter dans sa voiture est surtout le symbole de l’effondrement de sa stratégie internationale fondée sur une mégalomanie maladive servie par des mensonges politiques permanents, une pillage géopolitique interventionniste, un narcissisme relationnel et une diplomatie méprisant ses interlocuteurs.
Mais aujourd’hui, en voulant accrocher l’Iran au sommet de son tableau de chasse, c’est tout son chàteau de cartes fantasmé qui s’effondre. Quelques exemples :
1 L’IRAN :
Alors qu’il avait péroré chaque jour pendant 4 mois que les forces iraniennes avaient été complétement détruites par la « magnifique armada américaine » la situation pour les forces US n’a jamais été plus alarmante :
L’Iran contrôle toujours le passage du détroit d’Ormuz, malgré la reprise des bombardements étasuniens.
Les représailles iraniennes se sont même intensifiées avec au ciurs des derniers jours des frappes des frappes sur les bases US
Au Koweït : Bases de Ali Al Salem, Camp Udairi, Camp Doha et Camp Arifjan. La base Ahmad Al-Jaber a également été endommagée.
En Jordanie : Bases de Muwaffaq Salti (ou Azraq) et Al-Azraq, ainsi que la Tour 22.
À Bahreïn : Base aérienne Isa, quartier général de la 5e Flotte, et camps Al-Hadd et Al-Dhala.
Au Qatar : Base Al Udeid (la plus grande base américaine au Moyen-Orient).
En Irak : Positions à Erbil (région du Kurdistan).
En Syrie : Base d’Al-Tanf.
Non seulement les forces étasuniennes n’ont pas atteint leurs objectifs en Iran mais elles y ont gaspillé dangereusement une partie de leurs stocks stratégiques ;
Missiles de croisière Tomahawk : Environ 30 % des stocks ont été consommés (plus de 1 100 missiles tirés). Le rythme de tir a dépassé la production annuelle.
Missiles JASSM-ER (frappes longue portée) : Plus de 1 000 unités tirées, soit environ 20 % des stocks totaux.
Missile PrSM (nouvelle génération) : Entre 40 et 70 missiles tirés, ce qui représenterait 50 à 80 % des livraisons reçues à ce jour.
Missiles antiaériens (Patriot, THAAD, SM-3) : Au moins la moitié des stocks de missiles Patriot et THAAD ont été utilisés en seulement 39 jours.
Au milieu d’une situation économique critique, ces dépenses militaires – sans objectifs clairs ni résultats concrets – ont fait de l’Iran cette proie pétrolière declarée par Trump une enclume économique que sa vanité l’empêche de lâcher :
Le coût de cette guerre insensée lancée contre l’Iran pour plaire à l’hégémonie sioniste est depuis le 28 février estimé entre 50 er 75 milliards de
Ces dépenses disproportionnée sont ka conséquence d’un déséquibre économique oû l’iran opère une attrition sans égal contre le titan étasunien : par exemple les missiles Patriot coûte chacun environ 3,9 M et un THAAD entre 13 et 15 M, pour lutter contre des drones iranien bon marché et pouvant saturer leurs systèmes.
De plus, la production de ces missiles US contrairement aux drones iraniens est plus lente que leur consommation : le Pentagone ne reçoit qu’environ 15 Tomahawks et 20 Patriot par mois, et aucune livraison de THAAD n’est prévue en 2026. Selon le CSIS, il faudra au moins 3 ans aux USA pour reconstmituer les stocks, et jusqu’à 5 ans pour certains types de missiles.
Au niveau de l’économie monduale, chaque nouvelle escalade étasunienne provoque le blocage du détroit d’Ormuz et la flambée des prix du pétrole :
Le prix du barril physique revenu à près de 110 dollars, et le prix du Brent dépassant les 100 dollars le 23 juillet puis revenu à 96,78 dollars le 24, il enregistre une nouvelle hausse avec les attaques des Houthis contre les pétroliers dans le mer Rouge.
Conséquences: un retour de l’inflation est redouté, ce qui pourrait forcer la Fed à augmenter ses taux d’intérêt avec des Bourses qui chutent (ex: -14% pour Tesla), et les taux d’emprunt qui grimpent.
À suivre, Part 2
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