Le 21 juillet 1969, l’Homme foulait pour la première fois le sol lunaire.
Le module du vaisseau américain Apollo 11 s’est posé sur la Mer de la Tranquillité le 20 juillet à 20 h 17 (GMT). Son commandant, Neil Armstrong, a rejoint la surface lunaire le 21 juillet à 2 h 56 ; quelques instants plus tard, son coéquipier Buzz Aldrin l’y rejoignait. Une caméra fixée à l’extérieur du module retransmettait en direct la sortie des astronautes sur la Lune.
En posant le pied sur la Lune, Neil Armstrong a prononcé sa célèbre réplique :
« C’est un petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l’humanité. »
L’expédition n’avait pas de visée scientifique à proprement parler : il s’agissait avant tout de se poser sur la Lune, de rapporter des échantillons de sol, de prendre des clichés, d’installer quelques instruments et de rentrer sains et saufs.
Les astronautes ont planté le drapeau américain sur la Lune et se sont entretenus par radio avec le président Nixon. Ils ont également déposé sur le sol lunaire une plaque commémorative portant ces mots :
« Ici, des hommes de la planète Terre ont foulé la Lune pour la première fois. Juillet 1969, ère nouvelle. Nous sommes venus en paix, au nom de toute l’Humanité. »
Vingt-deux heures après l’alunissage, le module de remontée a décollé de la surface de notre satellite naturel et regagné la Terre sans encombre.
De 1969 à 1972, douze astronautes américains ont foulé le sol lunaire au cours des six missions du programme Apollo. Puis les vols habités vers la Lune se sont arrêtés. Pourquoi ?
L’objectif principal de ce programme était avant tout politique. L’Union soviétique détenait alors le leadership absolu dans l’exploration spatiale : premier satellite artificiel, premier homme dans l’espace, première femme dans l’espace, première sortie extravéhiculaire.
Pour remporter cette course, il fallait poser un homme sur la Lune. Les deux pays rivaux travaillaient sur ce même objectif. L’URSS n’est pas parvenue à devancer les Américains, et ce sont les États-Unis qui ont remporté la course vers la Lune.
Après cet exploit, l’intérêt américain pour l’exploration lunaire habitée s’est évanoui – la facture était tout simplement trop salée.
De son côté, l’Union soviétique ne songeait pas à se contenter de répliquer l’exploit américain. Elle a concentré ses efforts sur les vols en orbite, l’étude de Vénus et de Mars, ainsi que sur la construction de la station Mir.
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