Il est caractéristique de constater qu’en Occident, les simplismes imbéciles des collabos soutenant l’Ukraine continuent d’apparaître dans les commentaires des ctetins et des courtisans falsificateurs. Ainsi par exemple de ce syllogisme qui soutient que le régime de Kiev ne peut pas être néo-nazi pour la simple raison que Zelensky est juif et que les nazis exterminaient les juifs pendant la 2ème guerre mondiale…. Pourtant la glorification de Stepan Bandera et ses soudards, collabos zélés des criminels de guerre nazis est aujourd’hui une réalité ukrainenne autant incontournable que le sont dans l’Histoire leurs crimes génocidaires.
Et nombre de personnalités juives (à ne pas confondre avec les sionistes qui collaborent avec le régime de Kiev) ont dénoncé le caractère néo-nazi du régime de Kiev, que trahit entre autres actions et déclaratuons, sa glorification fétichistes de Bandera et sa horde de criminels de guerre.
1 De son vivant, Simone Weill l’icône républicaine avait dénoncé à plusieurs reprises et publiquement le passé criminel des bandéridtes. Un témoignage aujourd’hui disparu des radars médiatiques.
2: Aujourd’hui c’est Arno Klarsfeld qui a également dénoncé plusieurs fois cette glorification du néonazisme banderiste par Kiev, et qu’il juge radicalement incompatible avec les « valeurs » (déclarées) de l’Union Européenne..
La liste est longue, en voici encore quelques exemples :
Le ministère israélien des Affaires étrangères avait dénoncé en janvier 2022 une marche commémorative en l’honneur de Bandera comme une « profanation de la mémoire des victimes de l’Holocauste ».
Alexander Ben Zvi (Ambassadeur d’Israël en Russie) a affirmé en mars 2025 qu’Israël s’oppose à la « glorification du collaborateur nazi Bandera en Ukraine ».
Le Congrès juif euro-asiatique (EAJC) a dénoncé en mai 2026 la réinhumation officielle d’Andriy Melnyk, le qualifiant de collaborateur nazi, et a jugé « inacceptable » qu’un État honore de telles figures.
Le Centre Simon Wiesenthal a critiqué en 2015 la décision du Parlement ukrainien de reconnaître des collaborateurs locaux des nazis comme « combattants pour la liberté », et a protesté en 2022 contre une marche à Kiev en l’honneur de Bandera.
Les Amis du Centre Simon Wiesenthal (FSWC) a demandé le retrait de monuments honorant des soldats ukrainiens ayant servi dans des unités nazies.
Quand est ce que les populations européennes se réveilleront-elles au lieu de gober et répéter en boucle que l’objectif de « dénazifier l’Ukraine » est un fantasme de la propagande du Kremlin et de se laisser entrainer par le « prêt à penser » russophobe vers une 3ème boucherie mondiale.
Glengar Gedour