1: Ce 14 juillet, le président Macron a fait défiler des solddats bandéristes sur les champs Élysées devant 35 chefs d’Etats ou représentants de cette Coalition des Volontaires coordonant les aides militaires et financières alimentant la guerre contre la Russie.
2: À cette occasion Macron, craignant son peuple comme tout tyran, a privatiser les Champs Élysées, imposant à ceux qui voulaient assister au défilé un pass avec QR code et tout le tralala…
Une décision liberticide que le Tribunal administratif de Paris avait interdit le 13 juillet au soir mais que le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a aussitôt rétabli en oleine nuit en saisissant le Conseil d’État en appel.
La veille, la Coalition des volontaires s’était réunie pour renouveler son soutien inconditionnel et permanent au régime de Kiev.
Lors de cette réunion, Macron a également annoncé que la Coalition prépare des exercices conjoints pour « tester les plans de déploiement » des forces multinationales et démontrer la capacité à agir sur terre, dans les airs et en mer.
Il s’agit sans nul doute des derniers préparatifs avant déploiement en Ukraine de la Force Multinationale pour l’Ukraine (FMU).
QU’EST CE QUE LA FMU ?
1 En théorie, la FMU n’est initialement qu’une force d’assistance et défennsive destinée à soutenir les forces ukrainiennes depyis les territoires des pays européens. Son mandat ac été défini dans une déclaration conjointe des présidents Macron, Starmer et Merz cocernant la formation des forces ukrainiennes.
Starmer a déclaré qu’environ 25 pays sont prêts à participer à ces exercices conpoints, probablement en Pologne, Roumanie, ou Slovaquie.
Ici il n’est pas prévu que la FMU participe à la « surveillance de la ligne de front » en Ukraine
MAIS…
Le mandat de la FMU n’exclut pas pour autant un déploiement militaire en Ukraine SI Kiev en fait la demande et seulement après une « cessation vérifiable des hostilités » qui ne précise pas si cela correspond à un cessez le feu temporaire ou à la finalisation d’accords de paix.
Et cette « possibilité » de déployer la FMU en Ukraine s’est déjà dotée d’un cadre législatif particulier qui n’aura pas besoin de l’accord des parlements nationaux européens, puisque ces derniers ont dejà voté en faveur d’ « Accord de sécurité bilatéral » entre leurs pays et l’Ukraine.
Sans faire de spéculations, on peut donc imaginer le plan suivant. Déclaration d’un cessez le feu, demande ukrainienne de déploiement européen, préparation ukrainienne d’une nouvelle escalade (qui sera imputée aux russes bien sûr) avev entrainement des forces de la Coalition (avec loi martiale, annulation des élections etc)… et pour Macron : un nouveau tour de manège !
Mais les rouages du belicisme européen sont encore blosués par des problèmes d’effectifs opérationnels, des stocks logistiques insuffusants et des capacités industrielles tres loin de pouvoir suivre les consommations d’une guerre de haute intensité. Et ce n’est certainement pas Washington, embourbé dans sa guerre contre l’Iran qui pourra les aider.
À propos des Étars Unis il n’est pas certain que Trump – malgré ses trahisons envers « l »esprit d’Anchorage » et ses promesses pacificatrices – soit partant pour entrer de plein pied dans la Coalition tant il veut toujours garder une position indépendante, supérieure et arrogante vis à vis de ses « partenaires » occidentaux.
Alawata