Dans la nuit du 12 au 13 juillet 2026, les forces ukro-atlantistes ont à nouveau attaqué la région de Moscou avec plus de 350 drones.
La défense antiaérienne russe a intercepté 81 drones au-dessus de la région de Moscou et 50 autres à l’approche de la capitale. L’attaque sur la capitale a donc échoué mais quelques drones ont réussi à frapper des villes de la région.
Le bilan provisoire de cette attaque est de 3 tués et 3 blessés dans la ville de Pionersky (district d’Istra). 2 autres civils ont été blessés à Solnechnogorsk. De plus 5 maisons ont été détruites à Pionersky, 2 endomagées à Babkino (Istra), 1 immeuble d’habitation à Solnechnogorsk, et 1 autre à Mozhaisk.
La totalité des frappes ont ciblé des habitations civiles, confirmant le caractère terroriste de l’attaque bandériste.
Voilà à quoi servent donc les derniers 90 milliards d’euros alloués à l’Ukraine : à des actions terroristes revendiqués. Deux premières observations concernant ces attaques délibérées contre les populations russes :
1 300, 600 ou même 1000 drones et missiles contre les populations russes ne changeront pas le cours de la guerre. Bien au contraire, chaque attaque ukro-atlantiste est suivie de représailles ainsi que d’une radicalisation des opérations militaires russes sur le front.
2 Quand les gouvernements européens financent et soutiennent militairement avec leur industries leur logistique et leur Renseignement militaire de telles attaques terroristes se déclarent non seulement cobelligérants dans le conflit mais également complices des crimes de guerre bandéristes.
Là où les collabos européens risquent de faire une énorme erreur, c’est en déployant des troupes en Ukraine. Car alors il n’y aura plus aucun obstacle juridique pour Moscou à les inscrire en tête de la liste des cibles prioritaires pour les ripostes des forces aérospatiales russes.
Alawata