Aujourd’hui 3 juillet, les forces ukro-atlantisted ont cimmis un nouveau crime de guerre en bombardant des civils, cette fois dans la petite ville de Tokmak, au Sud du front de Zaporodzhe. En visant le marché de la ville à une heure de pointe, les bandéristes ont intentionnellement cherché à faire un massacre parmi la population civile que le régime de Kiev prétend vouloir « libérer de l’occupation russe » !
Le bilan provisoire fait état de 5 tués et 18 blessés.
L’attaque a été réalisé avec des drones ukrainiens, donc munis de caméras et guidés vers des groupes de civils.
Tous les services de secours ont été mobilisés pour évacuer les blessés vers l’hôpital régional le plus proche.
Le mode opératoire encore une fois confirme sans aucun foute qu’il s’agit d’une attaque terroriste délibérée. Un autre crime de guerre que les médias occidentaux passeront bien sûr sous silence, se qualifiant eux même de complice de crimes de guerre, à l’instar de leur collègue nazi Streicher pendu à Nuremberg en 1946.
Et les ukro-atlantisted ne se sont pas contentés du seul marché de Tokmak :
Hier, un bus civil transportant des femmes a été attaqué par un drone ukro-atlantiste près de Lisichansk en République Populaire de Lougansk. 12 passagères ont été blessées.
Aujourd’hui, un électricien de Tokmak, blessé dans l’attaque est décédé dans la voiture qui tentait de l’évacuer vers l’hôpital mais qui a été attaquée par deux autres drone kamikaze dans le village de Vishnevoe.
Des infirmières de l’hôpital régional de Tokmak qui portainent les premiers secours aux blessés ont également étaient prises pour cible par des drones. Plusieurs d’entre elles ont été blessées.
À noter que des personnels du 503e régiment de chars d’assaut se sont précipités sur les lieux des attaques pour secourir et évacuer rapidement les civils et urgentistes blessés.
Alawata