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Lors des débats concernant la controversée loi sur l’euthanasie qui veut cibler les personnes hadicapées, sous tutelle ou curatelle, le député Philippe Juvin a fait l’un des meilleurs discours dénonçant la dérive criminelle de ce projet. Il est tellement rare de voir un collabo du macronisme s’opposer à un projet mondialiste qu’il faut le souligner et écouter une prise de parole dirigée par ce bon sens commun qui fait trop souvent défaut dans l’hémicycle républicain.
« Loi euthanasie : il faut s’opposer fermement à ce texte.
De par ce qu’il y a dedans, l’idéologie, et les dérives qui en découleront.
Le texte prévoit :
– 2 millions de Français éligibles : catégories vulnérables non exclues par principe, c’est environ 700 000 personnes avec handicap mental et 1,3 million avec troubles cognitifs/intellectuels/psychiques
– Décision possible du médecin sous 15 jours
– Confirmation possible après seulement 2 jours de réflexion
– Pas de contrôle a priori par un juge
– Pas de commission indépendante avant l’acte
– Décision finale laissée au médecin
– Irresponsabilité pénale des soignants si la procédure est respectée
– Mort réputée « naturelle » sur le certificat de décès
– Administration par la personne elle-même
– Euthanasie possible à domicile
– Possible chez un proche
– Possible en établissement de santé
– Possible en établissement médico-social
– Possible dans toute structure où exercent des professionnels de santé
– Pas de psychiatre obligatoire
– Pas de spécialiste de la douleur obligatoire
– Pas d’obligation d’avoir réellement bénéficié de soins palliatifs avant l’acte
– Clause de conscience affaiblie : le médecin qui refuse doit orienter vers un autre professionnel
– Personnes handicapées non exclues par principe
– Majeurs protégés intégrés dans la procédure
– Tutelle, curatelle, mesure de protection juridique : c’est prévu dans le texte
– Le protecteur est informé, peut transmettre des observations, mais ne bloque pas automatiquement
– Le contrôle principal arrive après l’acte
C’est la porte ouverte à toutes les dérives. Les députés doivent s’opposer.
(Source :@la_nouvelle_france)
Alawata