Des malades du covid long organisés au sein des associations Winslow Santé et Action Covid Long ont perturbé une conférence organisée par Brigitte Ranque et Cédric Lemogne. Ces deux professeurs de médecine dirigent l’équipe CASPER des hôpitaux de Paris, une équipe connue pour son traitement indigne des malades du covid long et du vaccin [1]. Ils sont connus pour leurs publications antiscientifiques mais à l’influence internationale visant à faire croire que le covid long est psychosomatique. Ils interviennent fréquemment dans les médias du régime. Ils protègent ainsi des intérêts politiques et financiers. D’ailleurs l’institut de recherche « Imagine » dans lequel se déroule le colloque est un partenariat privé-public. On retrouve Brigitte Macron à son comité de direction, ainsi que des assureurs comme Axa qui ont intérêt à ne pas payer pour les malades du covid long . On voit dans la vidéo le mépris de ces médecins pour les malades qui essayent de faire entendre leur voix. Autre fait significatif: aucune association de malade n’a été invitée à leur colloque sur le covid long qui a fait le choix de la discrétion (raté).
Le covid long est apparu en France dès le début de la pandémie (donc avant l’arrivée des vaccins). Il est dû à la persistance virale du SARSCOV2 dans les tissus, entre autres dans le cerveau et à la réactivation d’autres infections auparavant dormantes. Ceci entraine des phénomènes délétères en cascade: immunodépression, autoimmunité, neuroinflammation, microcaillots, dégénérescence neuronale, problèmes cardio-vasculaires etc… Le covid long touche tous les âges, environ 4 % de la population selon le ministre de la santé américain RFK Jr [ 2 ] et au moins 1% des enfants [3]. Il frappe fréquemment des gens auparavant en bonne santé et jeunes. Tout comme le VIH, avec lequel il a des points communs, ce virus persistant pourrait aussi potentiellement prendre plus tard des formes symptomatiques graves chez des personnes actuellement asymptomatiques. La persistance virale du SARSCOV2 se manifeste aussi sous d’autres formes que le covid long, par exemple les accidents cardiovasculaires, Alzheimer, des cancers qui sont de plus en plus fréquents depuis 2020. Le plus inquiétant est le caractère priogénique de la spike bien expliqué par la biologiste française Annelise Bocquet. Il y a un risque de maladies type Creutzfeldt Jacob sur le long terme, ainsi que d’immunodépression comparable au VIH [4].
Les malades du covid long ont été abandonnés par les autorités françaises. Ils ont été maltraités par le corps médical. Ceci a peut-être à voir avec le fait que le corps médical français souffre probablement moins souvent du covid long grâce à l’accès aux traitements précoces refusés aux malades dans 80% des cas en 2020 [ 5 ]. Cette non-reconnaissance conduit à de fréquents refus d’arrêts maladie (donc à la précarité économique),à des placements en hôpital psychiatrique ou à l’assistance publique, à une absence de soins véritables, à un manque de recherche etc…
Un lobbye international a empêché la reconnaissance du covid long et la vraie recherche, en le faisant passer pour psychosomatique au mépris de nombreuses preuves scientifiques documentées par des publications depuis début 2020 [ 6 ]. Ce lobbye psychosomatique est représenté en France par Marcel Goldberg [ 7 ], Brigitte Ranque, Cédric Lemogne, Béatrice Garcin, Victor Pitron [ 8 ] et en Belgique par Elie Cogan [ 9 ](liste non exhaustive). Ils protègent ainsi l’état, les assureurs, et Big Pharma qui ont intérêt à garder les gens malades chroniques pour le profit.