Ses opérations en surface ont duré 57 minutes. Pendant ce temps, l’engin a transmis sur Terre des images panoramiques en couleurs du paysage vénusien, des données sur les conditions locales et a procédé à un prélèvement du sol.
Il a été établi que l’atmosphère de Vénus est composée à 96,5 % de dioxyde de carbone.
Le sol au point d’atterrissage s’est révélé être un analogue du basalte tholéïtique océanique terrestre.
La station a également enregistré de micro-oscillations du sol, peut-être dues à une activité volcanique.
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