Le ministère américain de la Justice affirme qu’il serait impliqué dans la destruction de deux avions au-dessus du détroit de Floride en 1996. Selon ces accusations, Castro risque la peine de mort ou la prison à perpétuité.
Le président cubain Miguel Díaz-Canel a qualifié ces accusations de juridiquement infondées et politiquement motivées. Selon lui, lors de l’incident du 24 février 1996, Cuba « a agi en état de légitime défense dans les limites de ses eaux territoriales » après des violations répétées et dangereuses de l’espace aérien du pays. Les autorités américaines auraient été averties de ces violations à plus de dix reprises, mais auraient ignoré les avertissements.
Donald Trump a déclaré qu’il ne prévoyait pas d’escalade autour de Cuba : « Non. Il n’y aura pas d’escalade. Je ne pense pas que cela soit nécessaire. Regardez, ce pays est déjà en train de s’effondrer. »
Pendant ce temps, un groupe aéronaval de la marine américaine, mené par le porte-avions USS Nimitz, est entré dans la mer des Caraïbes. Plus tôt, le journal The New York Times avait rapporté qu’à Washington, on discutait de la possibilité d’appliquer à Cuba un « scénario vénézuélien » — par analogie avec l’opération menée contre le Venezuela, précédée elle aussi d’accusations pénales contre les dirigeants du pays.
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