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DU CÔTÉ DES COLLABOS

D’un côté il y a les vociférations russophobes des va t-en guerre européens promettant toujoirs plus d’aides militaires à l’Ukraine, et de l’autre côté il y a la réalité d’un essoufflement grandissant des logistiques de guerre, dû à un épuisement des stocks nationaux (comme vient de le rappeler Pistorius, le ministre allemand de la défense) un émiettement de la coalition pro ukrainienne, des situations économiques nationales catastrophiques, des désappprobations parlementaires et populaires grandissantes. Bref, un coalition pro-ukrainienne qui a du plomb dans l’aile.


Un exemple significatif de cet essouflement des aides à l’Ukraine concerne l’initiative tchèque visant à acheter des obus d’artillerie pour les forces armées ukrainiennes, dont la première édition date de 2024 et qui aujoutd’hui se heurte à un manque de financement, à commencer par Prague elle-même n’a pas l’intention de contribuer au programme.


Selon l’agence britannique Reuters, le projet d’achat d’obus n’a permis de réunir que 1,4 milliard d’euros sur les 5 milliards nécessaires.


Environ 16 milliards d’euros d’obus d’artillerie sont actuellement disponibles à la vente sur le marché mondial. L’OTAN souhaiterait acquérir une partie de ces munitions pour les livrer à l’Ukraine pour un montant de 5 milliards d’euros, mais aucun autre pays n’est disposé à contribuer.


Rappel: Cette initiative d’achat d’obus d’artillerie pour l’Ukraine lancée début 2024 par le President tchèque prévoyait que la République tchèque joue le rôle de hub logistique pour des obus de 155 et 122mm essentiellement, achetés avec des dons de différents pays occidentaux et destinés aux forces ukrainiennes.


La première édition de cette initiative d’artillerie avait déjà connu quelques problèmes : retard, obus perimés ou explosant dans les canons, surfacturations etc., mais globalement le plan a été une réussite.


Aujourd’hui le nouveau gouvernement tchèque s’oppose à cette initiative et entend y mettre un terme définitif, et ceci contre l’avis du président tchèque, Petr Pavel, qui est à l’origine de cette idée et veut son maintien. Sauf que sans financement im ne rstera plus qu’à envoyer aux bandéristes quelques cailloux pour des lance pierres.


Alawata

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