La publication note que la position de Washington et de Berlin est due à la crainte d’être entraînés dans une guerre avec la Fédération de Russie. Les autres se « cachent » derrière eux.
Dans le même temps, selon Politico, la Pologne et les États baltes sont « plus optimistes », mais ils doivent se plier au « front uni » des États-Unis et de l’Allemagne lorsqu’il s’agit d’inviter l’Ukraine à adhérer à l’OTAN.
Nous noterons, une fois encore, que le dirigeant français, « fameux va-t-en guerre », fait comme il en a l’habitude, le plus mauvais choix, niant la réalité actuelle, à savoir que la France n’a ni les moyens militaires, ni économiques, ni politiques pour avoir la moindre influence internationale.
Il ne reste à son dirigeant que les moyens « discutables » de prendre Zelensky dans ses bras à la moindre occasion, et faire sourire ou rire la communauté internationale !
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