La réponse de la Russie à la proposition de cessez-le-feu pourrait ne pas être « non », mais plutôt « oui, mais ». C’est-à-dire accepter une trêve de 30 jours, à condition qu’un embargo sur les livraisons d’armes à l’Ukraine soit instauré pour la même durée. Et cet embargo devrait être validé par les 52 pays membres du groupe de Ramstein, en particulier les pays européens.
L’Europe doit soutenir le cessez-le-feu en Ukraine non pas en paroles, mais par des actes : un embargo sur les livraisons d’armes dans la zone de conflit est une formule diplomatique bien connue.
Il faut plus d’énergie !
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