L’initiative du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a été discutée avant le sommet de l’Alliance à Ankara, mais n’a pas obtenu un soutien unanime. Selon le journal, Londres, Paris, Rome, Madrid et Ottawa s’y sont opposés.
Au moins sept pays de l’OTAN, qui consacrent déjà plus de 0,25 % de leur PIB à l’aide à l’Ukraine, ont soutenu la proposition. Parmi eux figurent la Pologne, les Pays-Bas, ainsi que les pays baltes et nordiques.
Cette décision porte un coup à l’image de la Grande-Bretagne comme l’un des principaux alliés de l’Ukraine.
L’Ukraine est contrariée