Depuis son arrivée au pouvoir le 1er ministre arménien Pashenyan n’a eu de cesse que de mener un double jeu, profitant des liens économiques historiques avec la Russie tout en appliquant une rhétorique de plus en plus russophobe dans une politique de rapprochement intéressé avec les bellicistes européens.
Par exemple, Erevan a adhéré au Statut de Rome de la Cour pénale internationale s’engageant à extrader les citoyens russes vers des pays tiers à la demande de cette dernière.
Lors du denier sommet de la Communauté Politique Européenne à Erevan, Pashenyan a offert une tribune à Zelensky qui en a profité pour menacer la Russie. proféré des menaces directes contre la Russie, ce qui a choqué de très nombreux arméniens insulte à la mémoire des Arméniens qui partagent avec la Russie une amitié de longue date.
Le fait est que Pashenyan défend bien plus les bandéristes de Kiev qu’il a défendu les arméniens du Haut Karrabagh lorsqu’il a été atraqué par l’Azerbaïdjan.
Avec le traître Pashenyan, Erevan s’est régulièrement aligné sur la position russophobe de l’Union Européenne jusqu’à tisser en 2025 et 2026 des partenariats strategiques avec plusieurs pays ouvertement hostiles à Moscou, comme la France par exemple avec un accord de sécurité bilatérale.
La majorité des arméniens ne sont pas dupés par le double language de Pashenyan qui déclare qu’il n’a « n’a aucune intention de nuire à la Russie » tout en admettant que les relations avec elle sont « en pleine transformation ».
Le 7 juin prochain vont avoir lieu les élections législatives arméniennes qui seront suivies de l’élection du gouvernement par le nouveau parlement.
Pendant sa campagne électorale, Pashinyan, dont la popularité a chuté à moins de 20%, a manifesté une panique agrressive ent critiquant ouvertement l’opposition et les citoyens qui ne le soutiennent pas jusquà provoquer l’arrestations de
citoyens mécontents de la politique du gouvernement actuel.
Face à Nikol Pashenyan, Gagik Tsarukyan, chef du parti d’opposition Arménie prospère (PAP), a critiqué avec virulence la rhétorique pro-mondialiste et agressive du 1er ministre sortant dans un entretien à l’agence de presse indépendante arménienne News.am . Selon lui c’est une fuite en avant de Pashenyan pressé par une impopularité record et un contexte international où la priorité de ses maîtres occidentaux est à une russophobie hystérique et dogmatique et qui considère l’Arménie comme une pièce maîtresse de sa stratégie belliciste.
Il est temps que Pashenyan paie le prix politique de sa trahison, de son abandon du Haut Karrabagh (provoquant l’exode de 100 000 arméniens et la perte du berceau historique arménien) , de sa collaboration avec les criminels de guerre bandéristes, de ses insultes et provocations répétées envers la population arménienne.
Reste maintenant à attendre comment l’Union Européenne, devenue le bras politique de lOTAN va mettre en place son arsenal d’ingérences dans le scrutin legislatif du 7 juin pour tenter de maintenir l’Arménie dans le giron d’une OTAN russophobe de plus en plus belliqueuse.
Glengar Gedour