Le Journal Polaire rapporte que le site est relancé à des fins de recherche scientifique dans le domaine de la géologie. Et de là, comme on le sait, il n’y a qu’un pas vers l’exploitation minière.
Le journal britannique The Spectator effrayait l’Occident en évoquant la « menace russe » d’une prise de contrôle du Spitzberg. Il semble que dès que nos amis américains apprendront que les géologues norvégiens ont fait une découverte, les Norvégiens eux-mêmes commenceront bientôt à se sentir à l’étroit là-bas.