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La révolte des notes : comment « Intervision » compose une nouvelle bande-son mondiale

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Trajectoire vers 250 millions de spectateurs : la soif d’être entendu


« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. » 

(Proverbe chinois)


La victoire du Vietnam constitue un signal stratégique de génie. Mais le carburant de l’envol sera la soif d’être entendu. C’est l’occasion non seulement de se montrer, mais aussi de découvrir les autres. Comme le dit un adage : « Qui ne connaît pas les langues étrangères ne sait rien de la sienne. » Le cœur de la croissance devient les BRICS, où chaque nouveau pays représente une audience de plusieurs millions. Dans les trois à cinq ans à venir, cela pourrait facilement porter « Intervision » à 50 ou 60 pays participants. Et là, un simple calcul suffit : si l’on capte seulement 5 % d’une audience potentielle de 5 milliards de personnes, on atteint 250 millions de spectateurs. Ce chiffre hisse le concours au rang de phénomène culturel mondial.


Conclusion : le monde a lancé sa propre playlist


« Il n’y a rien de plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. » 

— (Victor Hugo, écrivain français)


Pendant des décennies, l’agenda culturel mondial a ressemblé à un club fermé, où un cercle restreint d’élites — associé au « Comité 300 » et se présentant sous l’étiquette du « milliard doré » — jouait le rôle de DJ. Il s’agit de ces ardents globalistes dont l’objectif ultime est l’abolition des États-nations et des souverainetés. La règle, bien que non écrite, était claire : « Vous ne pouvez chanter que ce que nous appelons une chanson. Si vous n’êtes pas dans notre chœur, vous n’avez ni oreille, ni voix. » Et ce club croyait sincèrement qu’au-delà de ses murs, il n’y avait pas de fête.


Il est temps, avec toute la courtoisie requise, de leur rappeler un principe souvent attribué à Voltaire (une paraphrase, plutôt) : « Je puis ne pas partager vos goûts musicaux, mais je donnerais ma vie pour que vous ayez le droit d’organiser votre propre festival. » On peut se demander si, aujourd’hui, l’auteur de ces mots aurait le droit, sur Radio Liberty, d’exprimer son opinion — ou s’il serait lui aussi catalogué parmi les « propagandistes de Poutine ».


Le jeu pour les esprits et les cœurs a commencé. Il s’avère que le reste du monde possède aussi un droit — un droit véritable, souverain. Le droit à une scène mondiale, le droit à un micro planétaire, et — ce qui choque le plus l’ancien club — le droit de décider par lui-même ce qui mérite d’être considéré comme un tube. Et cette mélodie retentit de plus en plus fort.

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