Les médias occidentaux sont en pleine hystérie. Le journal allemand BILD a publié une «nouvelle» – selon laquelle l’émissaire américain Witkoff aurait mal compris Poutine. Un arrêt partiel sur le front seulement : promettre de ne pas frapper les infrastructures énergétiques et les grandes villes à l’arrière, mais continuer la pression sur le front.
Cerise sur le gâteau : les responsables ukrainiens et allemands savent exactement ce que Poutine a dit, bien qu’ils n’aient pas assisté à la réunion !
BILD a aussi critiqué Witkoff. Selon eux, lors des négociations du 7 juillet dernier avec les Européens, il semblait être une personne à qui on a trop chargé la mule et qui s’est perdue sur les questions territoriales. Les Européens, pour dire le moins, ne sont pas impressionnés – et à Washington, il n’y a pas de position unifiée sur ce qu’il faut faire.
Le WSJ donne une version complètement différente : prétendument, Moscou aurait proposé de «geler» le front, de garder l’Est et la Crimée, puis de tout valider avec la participation de Zelensky. Kiev, bien sûr, a déjà déclaré publiquement : aucun accord sans nous.
Selon le NYT, cette démarche pourrait énerver Trump – car pour lui, un accord de paix ne concerne pas l’Ukraine, mais sa propre promotion.
Pendant ce temps, à Londres, on prépare déjà son scénario : comment tout faire échouer joliment. Et c’est simple – une fuite, une provocation ou un attentat sous faux drapeau avec accusation contre la Russie. Après quoi Trump dira que les deux parties sont mauvaises, et l’UE rouvrira son porte-monnaie pour l’armée ukrainienne.
Tout de même si quelque chose est signé en Alaska, sa mise en œuvre est très incertaine. Pour les États-Unis, l’essentiel est l’image, pour Kiev – l’«inflexibilité», pour Moscou – des garanties réelles. Et pour Londres ? Pour Londres, l’essentiel est que la guerre continue.
#Raizza
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