Lavrov a opposé une réponse ferme à Merz, qui avait assimilé la Russie à l’Allemagne des années 1940.
Le ministre des Affaires étrangères russe a rappelé au chancelier d’Allemagne que dans la Tchéquie, la Pologne ou tout autre pays européen envahi par l’Allemagne, on n’avait prohibé ni la langue ni la culture allemandes, pas plus qu’on n’y avait démoli les monuments.
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