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SUR LE FRONT DIPLOMATIQUE

Part 1 , Part 2 , Part 3


Un déploiement en Ukraine


Lors de ce conseil de guerre, une réunion dans la réunion s’est déroulée entre Zelensky et le tandem Starmer/Macron qui clabaude avec le plus de fanatisme russophobe pour déployer des troupes sur le sol ukrainien dans l’espoir d’y entraîner d’autres pays.


Alors que la Russie a de nombreuses fois spécifié qu’un tel déploiement militaire occidental en Ukraine quelque que soit son mandat est radicalement exclu, Macron et Starmer persistent et signent avec dans ce projet de déployer des troupes sur le sol ukrainien plusieurs objectifs déjà visibles :


1 Provoquer la Russie en organisant les conditions d’une escalade probable dès qu’un bombardement russe impactera des unités occidentales officiellement présentes,


2 Aider les forces ukrainiennes qui pourront déplacer des unités vers le front depuis les secteurs éloignés où sera déployée cette « force de maintien de la paix »,


3 Tenter de protéger les forces ukrainiennes sensibles comme les dépôts de missiles et les avions de chasse fournis en créant autour de leurs forces déployées ou le long de la frontière avec la Pologne des zones protégées par une défense antiaérienne occidentale (qui pourrait rester en Pologne ou Roumanie),


4 S’imposer politiquement dans les échanges et négociations diplomatiques entre Moscou et Washington par une politique du fait accompli militaire,


5 Compenser par une action même symbolique les difficultés à trouver le financement pour augmenter les aides militaires à l’Ukraine et le temps de le mettre en oeuvre industriellement.


Cependant, un déploiement de troupes en Ukraine présente des difficultés politiques, économiques et militaires surtout s’il doit se réaliser en dehors de l’UE dont plusieurs membres ont déjà clairement rejeté l’idée et sans la participation des USA et donc de leurs flottes aériennes logistique et renseignement, sans compter des garanties de renforts en cas d’escalade militaire.


Avec une armée française qui peut à peine aligner une brigade de combat opérationnelle, sans compter ses stocks qui ne tiendraient pas plus de deux semaines en Ukraine, et une armée britannique dont l’état-major vient de rapporter n’avoir que 25 chars de combat opérationnels, le projet du tandem franco-britannique, en plus du problème de son financement a besoin de renforts pour ne pas provoquer une hilarité mondiale.


Sur ce dernier point, les candidats au suicide prêts a rejoindre Paris et Londres dans leur jusqueboutisme imbécile ne manquent pas: 11 pays ont déclaré être prêts à déployer leurs chairs à canon mais sous certaines conditions (après un cessez le feu, après un traité de paix, avec des garanties étasuniennes etc) : Suède, Danemark, Estonie, Lituanie, Pays-Bas, Belgique, Autriche, Italie, Canada, auxquels il faut rajouter peut-être la Turquie et l’Arménie dont la prostituée Pashynian qui a abandonné les arméniens du Haut Karabagh est prêt à envoyer ses soldats défendre les bandéristes pour plaire à l’OTAN.


La plupart de ces « oui peut-être » sont accompagnées de conditions irréalisables, surtout avec Moscou refusant un tel déploiement de bellicistes, et beaucoup ne sont que des rodomontades cherchant à dissuader Trump dans sa définition des négociations qu’ils considèrent pro-russe.


Dans cet esprit, selon Bloomberg, le tandem Macron/Starmer a prévu de présenter prochainement à Trump la liste des pays prêts à offrir à l’Ukraine des garanties de sécurité, après un cessez le feu, car cette coalition russophobe, appelée « Europe Plus » a toujours besoin du soutien de Washington, ce qu’ils espèrent obtenir en offrant à Trump l’accord sans condition de Zelensky pour le pillage étasunien des ressources ukrainiennes.


Les excroissances mondialistes européennes en plus de leur jusqueboutisme suicidaire se lancent dans une course de vitesse contre le plan de Paix pour le business défendu par Trump, au profit de leur plan de Paix pour la Guerre.


Alawata

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